Ce sont entre autres, actions phares qui ont marqué le
Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale dans la Région
de Ségou. La cérémonie officielle de clôture des
activités de ce Mois s’est tenue samedi dernier dans la salle de conférence du gouvernorat
sous la présidence du chef de l’exécutif de la région, le contrôleur général de
police Alassane Traoré.
C’était en présence du maire de la Commune urbaine de
Ségou, Nouhoun Diarra, du parrain régional du Mois, le Président directeur
général (PDG) de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté et du directeur régional
du développement social et de l’économie solidaire, Dramane Coulibaly.
À cette heure du
bilan, le contrôleur général de police Alassane Traoré a souligné qu’à l’instar
des éditions précédentes, l’esprit de ce Mois est resté tel que voulu par les
plus hautes autorités de notre pays : le renforcement de la solidarité en
vue de sa préservation en tant que valeur essentielle de la solidarité malienne
et la lutte contre la marginalité des couches vulnérable. «L’objectif visé à
savoir; une adhésion aux idéaux de la solidarité a été assurément atteint.
Durant un mois, nous avons enregistré une mobilisation et une participation à
hauteur de souhait des différents acteurs, ceci dénote que la célébration du
Mois de la solidarité montre d’année en année sa pertinence et son bien-fondé»,
s’est réjoui le chef de l’exécutif régional.
Il a remercié
le parrain Abdel Karim pour son dévouement et son engagement qui ont permis de
soulager la souffrance des centaines de personnes démunies et handicapées de la
région. Le gouverneur a également réitéré ses remerciements aux parrains des
semaines thématiques et tout ceux qui ont œuvré pour la réussite des objectifs
de ce Mois.
Dans ses mots de
clôture, le parrain Abdel Karim Konaté a souligné que la situation que vit le
pays rend plus que jamais nécessaire la poursuite des gestes de solidarité qui
ne doivent pas seulement se limiter à ce Mois. «Nous devons tous unir nos
efforts pour continuer à apporter toute l’assistance nécessaire aux couches
vulnérables de notre société qui en ont le plus besoin», a-t-il dit. Le PDG de
l’Office du Niger a remercié les généreux donateurs qui l’ont accompagné à
savoir Gnoumani SA, Boyla, DPA Agro industries et EYA.
Dans la même veine,
Nouhoun Diarra a remercié tous les acteurs qui se sont investis pour la mise en
œuvre et la réussite des activités du Mois de la solidarité et de la lutte
contre l’exclusion. «Les populations de Ségou ont bénéficié de dons en vivres
et en non vivres. Des vielles personnes en passant par les personnes vivant
avec un handicap, chacune de ces couches ont bénéficié de l’assistance sociale,
humanitaire», s’est réjoui l’édile.
Il a particulièrement
remercié le président de la Transition dans le cadre de ses œuvres pour la
remise de 7 ambulances médicalisées aux districts sanitaires de la région, de
vivres et de motos tricycles aux personnes vivants avec handicap.
L’un des temps forts
de cette cérémonie de clôture a été la remise de prix aux dix compétiteurs de
la course de tricyclistes qui a bouclé les activités de cette 27ème édition à
Ségou. Les trois premiers de cette course sont respectivement Ousmane Konaté,
Arouna Maïga et Mohamed Mariko. La cérémonie a été également marquée par la
remise d’attestations aux parrains du Mois et de cinq motos tricycles aux
personnes en situation de handicaps.
Le gouverneur et le maire ont remis chacun une enveloppe de 500.000 Fcfa au service social des armées pour magnifier leur solidarité auprès des familles des vaillants militaires tombés sur le champs de l’honneur.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.