L’Inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des Douanes du Mali, s’adressant à la presse
La
cérémonie de clôture été présidée par l’Inspecteur général Amadou Konaté,
directeur général des Douanes du Mali et vice-président de la région
l’Organisation mondiale des douanes chargés du renseignement pour l’Afrique
occidentale et centrale (OMD-AOC). C’était en présence du directeur du Bureau
régional de liaison chargé du renseignement pour l’Afrique central (BRLR),
Ibrahim Njoya. Les participants ont mené durant cinq jours des réflexions
intenses sur le thème : «Frontières fragiles et optimisation des recettes
douanières dans la région : enjeux et perspectives.» Les échanges ont permis de
formuler une batterie de recommandations. Il a été ainsi demandé aux BRLR
d’engager un dialogue bilatéral avec les administrations douanières n’ayant pas
encore acquis le «nCEN», en vue d’élaborer des feuilles de route pour
l’acquisition de cet outil, de sensibiliser les responsables du programme
«TENTACLE» sur la nécessité d’impliquer les BRLR de la Région OMD AOC dans
leurs opérations et activités.
Outre
l’évaluation semestrielle des correspondants nationaux afin de suivre leurs
activités, la rencontre a recommandé d’identifier les besoins de soutien et
mieux les accompagner dans la réalisation de leurs missions et d’organiser deux
sessions de formation régionale virtuelles à l’intention des correspondants
nationaux, axée sur le renforcement de leurs capacités en matière de
renseignement douanier et sur la maîtrise des outils de lutte contre la fraude
développés par l’OMD.
Les
participants ont aussi invité les administrations douanières de supporter les
formations accélérées des correspondants nationaux nouvellement nommés sur le
renseignement, l’analyse des risques et les thèmes liés à la lutte contre la
fraude, de solliciter le concours de l’OMD pour la mise en place des plateformes «CENcomm»
national et du «nCEN», en vue de disposer d’une base de données nationale de
lutte contre la fraude et vulgariser le rôle des BRLR auprès des cellules de
renseignement financier.
Des
explications du directeur du BRLR, les experts ont unanimement reconnu que la
porosité des frontières et l’obsolescence des outils de contrôle dans un
contexte dans frontières fragilisées constituent un frein pour les services
dédiés à assurer une meilleure prise en charge des biens et des personnes, conformément
aux standards internationaux. Selon Ibrahim Njoya, il est essentiel de traiter
séparément les enjeux liés aux frontières fragiles, tels que la perte de
recettes fiscales, la contrebande, la fraude, le trafic illicite, le
terrorisme. Pour relever ces défis, il a préconisé des mesures telles que des
patrouilles mixtes et le renforcement des contrôles routiers, la collaboration
nationale avec les forces de sécurité pour certaines opérations au sein des
commissions spécialisées.
«Nos frontières souvent étendues et difficiles à contrôler, constituent à la fois des espaces de vulnérabilité et des zones d’opportunités pour renforcer la coopération, l’intelligence douanière et la mobilisation des ressources budgétaires», a indiqué l’Inspecteur général Amadou Konaté. Selon lui, les échanges ont mis en lumière plusieurs constats majeurs, notamment la nécessité d’une approche intégrée de la gestion des frontières reposant sur la coordination entre douanes, forces de sécurité et autres administrations partenaires.
Babba COULIBALY
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