Ce projet, d’une durée de deux ans (2025-2026), est financé par le Bureau d’appui à la consolidation de la paix (PBF) et mis en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et le Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité-Genève (Dcaf), à travers la Comagesc. Cette première activité du projet a durée deux jours. La formation avait pour objectif de renforcer les capacités des conseillers en vue de leur appropriation des activités du projet.
Dans son intervention, la présidente de la Comagesc, Mme Keïta Aïda M’Bo, a rappelé que sa coalition, créée en 2021 avec l’appui du Dcaf, entend bâtir un Mali où les femmes sont pleinement actrices de la paix, de la sécurité et de l’action climatique. «La rencontre d’aujourd’hui a pour objectif de permettre à la Comagesc de mieux connaître les conseillers, et aux conseillers de mieux connaître la Comagesc. Nous constituons désormais une grande famille qui doit atteindre des résultats, afin que les populations vulnérables des zones d’intervention puissent, à la fin du projet, connaître une amélioration significative de leurs conditions de vie dans ce contexte difficile de changement climatique», a déclaré Mme Keïta Aïda M’Bo.
Pour sa part, Mme Keïta Mariam Touré a souligné que ce projet répond à une nécessité urgente. «Nous savons que les femmes et les jeunes, qui représentent souvent la colonne vertébrale de nos communautés, sont sous-représentés dans les instances décisionnelles. Pourtant, leur rôle est central dans la prévention des conflits et la protection de notre environnement. C’est pourquoi nous avons mis en place des actions ciblées, comme la redynamisation et la création de Comités villageois de veille citoyenne (CVC)», a-t-elle expliqué.
«Au cours des prochains jours, nous allons travailler ensemble pour dynamiser 60 CVC dans les villages concernés. Chacun d’entre eux désignera un relais communautaire, véritable porte-voix de la communauté et garant de la prise en compte des préoccupations locales. Ces relais joueront un rôle essentiel dans la communication d’informations clés sur les questions de genre, de sécurité et de changement climatique», a conclu la coordonnatrice.
Makan SISSOKO
Le village de Kéniéty, situé dans la Commune rurale de Dialafara (Kéniéba), est endeuillé, suite à un éboulement survenu le vendredi dernier dans une ancienne mine d’or qui appartenait à des ressortissants chinois..
La saison froide est propice pour la culture de la pomme de terre. En cette période de semis ou encore de plantations de semences de la pomme de terre, Sitafa Berthé, président de la Coopérative des producteurs de semence de la pomme de terre (Faso shi) de Sikasso, mais aussi de la Confédérati.
Il y a 72 ans de cela que Binta Moussa Diallo a été désignée miss de Kita Sébougouni à l’âge de 13 ans. Agée aujourd’hui de 85 ans, la native de Kita se porte visiblement bien avec son teint clair et son tatouage noir sur la bouche..
Donner de la joie et semer des graines d’espoir dans les cœurs des enfants, c’est cette idée qui sous-tend l’initiative de Right To Play qui, en partenariat avec la Fondation Orange, a organisé, samedi dernier à la Cité des enfants, une journée de station de jeux kermesse et de distribut.
Le dimanche 11 janvier 2026, vers 2 heures du matin, environ 160 terroristes lourdement armés, circulant sur une centaine de motos, ont attaqué simultanément plusieurs unités industrielles du cercle de Bafoulabé situées le long de la Route nationale (RN 22)..
À l’intérieur du pays, ces institutions publiques enlèvent une véritable épine du pied des populations locales en termes d’offres de formation. L’Université de Sikasso dont un seul institut est opérationnel pour l’instant, est en chantier et coûtera environ 53 milliards de Fcfa sur .