La photo de famille des participants
La 1ère édition de cet espace d’orientation et d’information des étudiants se tiendra du 24 au 26 septembre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), sous le thème : «Choisir sa filière, c’est choisir son avenir !». L’annonce a été faite, mercredi dernier, à la direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (DGESRS), par les initiateurs lors d’une conférence de presse, animée par Dr Fana Tangara, président de la commission d’organisation du Salon et directeur général de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
On notait aussi la présence de nombreux universitaires et du président de l’Association des établissements privés de l’enseignement supérieur (AEPES), Dr Mohamed Gakou, du président de la Conférence des directeurs généraux du département en charge de l’Enseignement supérieur, Pr Bakary Diallo, et du président de l’Association des établissements de santé privé du Mali, Dr Adama Fofana.
Piloté par la DGESRS au compte du département en charge de l’Enseignement supérieur, l’évènement se veut, selon le conférencier, un espace d’orientation et d’échange. «C’est un espace d’expression pour toutes les parties prenantes de l’enseignement supérieur», a déclaré le président de la commission d’organisation.
Le salon ambitionne de répondre au manque d’informations dont souffrent de nombreux bacheliers : incertitude sur les débouchés, méconnaissance des conditions d’admission ou absence d’accompagnement dans le choix post-bac. «Les nouveaux bacheliers ont besoin d’être orientés, d’avoir accès à des informations fiables sur les formations disponibles dans les établissements publics comme privés à Bamako et ailleurs. Ce salon leur offrira un espace de dialogue direct pour mieux s’informer et construire sereinement leur avenir», a-t-il expliqué, tout rappelant que le SRU est le fruit d’échanges avec les Institutions d’enseignement supérieur privé.
Outre l’orientation, cet espace permettra également aux établissements de présenter leurs offres de formation, leurs innovations et d’interagir directement avec les étudiants et leurs familles. «L’événement inclut aussi les parents qui trouveront des repères pour mieux accompagner leurs enfants tout au long de leur parcours académique», a souligné le directeur général d el’enseignement supérieur et de la recherce scientifique.
Le salon se positionne aussi comme un espace de dialogue entre les universités, les chercheurs, les acteurs socio-économiques et les partenaires au développement pour penser ensemble des formations en adéquation avec les besoins du marché et du pays. «L’enseignement supérieur est le moteur du développement économique et social. Il est donc essentiel que les formations proposées soient adaptées aux réalités du terrain», a insisté le Dr Tangara.
Durant les trois jours du salon, plusieurs activités seront organisées pour permettre aux nouveaux bacheliers comme aux étudiants en formation de découvrir les offres disponibles dans les universités publiques, privées et instituts spécialisés. Parmi les activités prévues, Fana Tangara citéra notamment des stands d’exposition des universités et d’autres acteurs de l’enseignement supérieur, tables rondes, des conférences débats. Et de souligner que l’objectif principal est de permettre au ministère de tutelle de jouer pleinement son rôle dans le pays.
Par ailleurs, le président de la commission d’organisation du salon a précisé que l’innovation majeure de cette première édition réside dans sa dimension nationale. «Tous les acteurs de l’enseignement supérieur, sont invités à y prendre part. Chaque établissement doit être présent pour faire connaître son potentiel», a-t-il lancé.
Pendant trois jours, le salon proposera un programme dense et diversifié de visites de stands d’exposition des universités et instituts, conférences-débats, tables rondes et ateliers thématiques autour de sujets clés comme l’intelligence artificielle et la robotique. Mais aussi l’insertion professionnelle ou encore la problématique du choix de la filière. Pas moins de 5.000 participants sont attendus à cette première édition du SRU.
Tamba CAMARA
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