L’objectif général de cette journée était d’échanger avec les professionnels de la santé qui sont en rapport direct avec les voies de transmission
L’objectif général de cette journée était d’échanger avec les professionnels de la santé qui sont en rapport direct avec les voies de transmission de ces pathologies et la prise en charge des hépatites virales en vue d’une lutte plus efficace contre ces fléaux.
L’hépatite virale représente un problème majeur de santé publique à l’échelle mondiale, 254 millions de personnes sont porteuses chroniques du virus de l’hépatite B(VHB) dont 65% dans la région d’Afrique et Asie du Pacifique occidental avec 1,1 million de décès. Près de 50 millions d’individus sont porteurs chroniques du virus de l’hépatite C (VHC) dont 1 million de nouvelles infections et 242.000 décès principalement de cirrhose et de cancer du foie, selon Global hepatisis report 2024.
La journée mondiale contre l’hépatite, le 28 juillet, a été célébrée cette année sous le thème mondial : «Hépatites : cassons les barrière». Au plan national, le thème retenu était intitulé : «Une génération sans hépatite : agissons dès la grossesse.» Une des problématiques reste la transmission mère-enfant de l’hépatite B, contribuant à l’augmentation de la charge de morbi-mortalité liée à la maladie. La prévention de cette transmission a pour objectif de garantir la disponibilité de services de qualité en matière de santé reproductive pour les jeunes femmes et les adolescentes et de réduire l’incidence de ces maladies à un niveau si faible qu’elles ne constituent plus une menace de santé publique. Pour ce faire, les organisations communautaires, les décideurs doivent s’investir davantage et agir maintenant pour faire de l’élimination des hépatites virales une réalité, grâce à une volonté politique renforcée et un financement conséquent.
Dr Sanogo Saran Déborah du CHU Gabriel Touré a rappelé qu’il est important de prévenir la transmission de la mère à l’enfant des hépatites virales et de s’assurer que toutes les femmes enceintes soient testées, informées de leur statut et bénéficient des conseils, des soins et de traitements. Plus spécifiquement, il s’agit de dépister systématiquement toutes les femmes enceintes, prendre en charge toutes les femmes enceintes positives et leurs nouveau-nés, mais aussi assurer un accompagnement psychosocial de ces femmes.
Quant au chargé de prise en charge du Vih/Sida, tuberculose et hépatites virales à la Cellule, Dr Samba Ba, il a expliqué que selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) près de 8 millions d’adultes âgés de 15 à 49 ans ont contracté la syphilis (Une infection sexuellement transmissible) en 2022. Non traitée, tardivement prise en charge ou avec les mauvais antibiotiques chez la femme, la syphilis entraine une issue défavorable de la grossesse dans 50 à 80% des cas, selon le rapport 2025 de l’OMS 2025. Des données de sites de consultations prénatales PTME dans DIHS2, il ressort qu’en 2024, environ 24,74% des femmes enceintes vues en consultations prénatales avaient réalisé la sérologie de la syphilis. Parmi celles-ci, 40% étaient séropositives et seulement 47,86% ont bénéficié d’un traitement selon les directives thérapeutiques nationales.
Le coordinateur adjoint de la CSLS-TBH a rappelé qu’au niveau de la Cellule, on dispose de modules de formation des formateurs et de formation des prestataires. Il a souligné que leur vision est de former autant de prestataires pour qu’ils aient le réflexe de rechercher les hépatites virales. Dr Mamadou Diop dira que le défi majeur est de créer le réflexe chez les prestataires en dehors des centres urbains, car la population est majoritairement rurale.
Amsatou Oumou TRAORE
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