À l’ordre du jour, l’adoption du rapport de la
7è Assemblée générale, du plan d’action
2025 et des rapports des groupes techniques sur les femmes leaders,
ainsi que le fact checking. L’autre temps fort de la
journée a été la remise des Grands Prix de la Faapa aux lauréats de l’édition
2024. À ce niveau, il est à préciser qu’aucun de nos compatriotes ne figure
parmi ces lauréats. Par contre lors de l’édition précédente, c’est le
journalise de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Oumar Sankaré
qui a enlevé le Grand Prix de meilleur article. Son œuvre magistrale,
«Consommation de viande : La charogne dans nos assiettes», est une plongée
poignante dans les méandres de la réalité alimentaire contemporaine.
Ces distinctions, qui
récompensent les œuvres dans les catégories du meilleur article, du meilleur
reportage vidéo et de la meilleure photo, ont été décernées aux lauréats lors
d’une cérémonie présidée par le président de la Faapa et directeur général de
l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), Fouad Arif. Ainsi, le Grand Prix du
meilleur article a été attribué à Mohammed Al-Amine Ikhibi, journaliste à la
MAP, tandis que celui du meilleur reportage vidéo a été décerné à Kamongnin
Sylla, journaliste reporter d’images à l’Agence ivoirienne de Presse (AIP) et
celui de la meilleure photo à Abdou Khadre Dieylani Seydi, reporter-photographe
à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).
S’exprimant à cette occasion, Fouad Arif a félicité les lauréats pour la qualité de leurs œuvres qui illustrent, non seulement la pertinence des sujets traités, mais aussi la créativité et le professionnalisme de leurs auteurs, voire les sacrifices consentis et les risques encourus pour les réaliser.
Mohammed Al-Amine Ikhibi,
récompensé pour son article retraçant le combat exaltant d’un éleveur qui, une
année après le séisme d’Al Haouz, a réussi à reconstituer son cheptel, s’est
dit très ému par cette prestigieuse distinction, exprimant ses vifs
remerciements à l’ensemble des responsables et collègues au sein de la
rédaction de la MAP pour leurs conseils et leur encadrement. «Ce prix encourage
les journalistes des agences de presse africaines à persévérer sur la voie de
l’excellence dans leur travail», a-t-il ajouté.
De son côté, Kamongnin Sylla,
primé pour son reportage vidéo sur les enfants prématurés, a relevé que cette
distinction à l’échelle continentale est, pour lui, une véritable source de
motivation afin de continuer à traiter des sujets qui intéressent les
populations en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire. Quant à Abdou Khadre
Dieylani Seydi, distingué pour une photo sur la problématique de l’augmentation
du niveau de la mer dans une commune de la banlieue dakaroise, a exprimé son
immense joie d’avoir reçu ce prix au Maroc, un pays très proche de son cœur et
qui œuvre sans relâche pour défendre les questions climatiques en Afrique.
La 8è Assemblée générale de la Faapa, placée sous le thème «Les agences de presse africaines, levier de promotion de la souveraineté sanitaire du continent», a rassemblé les patrons de plusieurs agences de presse africaines, aux côtés d’experts des médias et de la santé, ainsi que d’éminentes personnalités de divers horizons, avec comme point d’orgue les 10 années de création de la Fédération, espace de réflexion sur l’avenir des agences de presse africaines et sur le rôle qu’elles doivent jouer au 21ème siècle, dans leurs diversités et leurs spécificités respectives.
Madiba KEITA
avec la MAP
Madiba KEÏTA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.