Le ministre chargé de la Jeunesse, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (2è à partir de la g) a lancé les travaux
La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Julienne Dembélé Sanon et son homologue du Niger, Abdou Adamou. Cette rencontre était programmée du 9 au 11 septembre sous le thème : «L’impératif engagement des jeunes pour une reconstruction réelle des nations». Elle réunit plus de 300 volontaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Ils vont mener des réflexions sur comment promouvoir l’action volontaire au sein de l’AES. Plusieurs activités sont prévues au cours de cette rencontre. Il s’agit des travaux thématiques, des ateliers, des panels notamment sur les volontaires au Burkina Faso et une journée citoyenne.
Le porte-parole des directeur généraux des structures en charge du volontariat, Djourmité Nestor Noufé, a indiqué que cette initiative vise à créer un cadre stratégique, inclusif et participatif de formation, de dialogue, d’engagement et de co-construction des alternatives de transformation portée par la jeunesse sahélienne dans le contexte de l’AES. Il a affirmé qu’à la fin de cette importante rencontre, les participants prendront des engagements et assumeront leurs mises en œuvre.
Celui qui est le directeur général du Programme national du volontariat du Burkina Faso s’est réjoui particulièrement du caractère volontaire et engagé de ce forum, qui vise à mobiliser les jeunes pour une communion et de partage d’idées. Mais aussi à les engager en tant qu’acteurs du changement et acteurs du développement de leurs communautés. «Nous devons renforcer les structures de volontariat, les rendre plus inclusives, plus accessibles, plus valorisées», a-t-il plaidé.
En outre, il a annoncé que les structures en charge du volontariat des trois pays ont signé un mémorandum d’entente à l’issue de la première université d’été de l’AES, tenue à Ziniaré au Burkina Faso, les 25, 26 et 27 Septembre 2024. Le plan d’actions, issu de ce mémorandum, va permettre notamment de mettre en place un dispositif commun pour le volontariat dans l’espace AES, de mener des campagnes de sensibilisations et d’informations en y associant les Forces de défense et de sécurité, de promouvoir le volontariat dans tous les secteurs de développement.
Le ministre chargé de la Jeunesse a expliqué que le volontaire est celui qui se livre à de bonnes actions au profit de sa communauté. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a souligné la nécessité de reconstruire le volontariat. Cette démarche est en cours. À titre d’exemple, il a cité la relecture de la politique nationale du volontariat pour qu’elle soit conforme aux défis actuels de nos États.
«Nous avons instruit aux directeurs des structures en charge du volontariat de s’assurer que les textes sur le volontariat vont être en conformité avec les efforts des jeunes sur le terrain», a-t-il poursuivi. Et d’inviter les volontaires à faire montre d’un engagement sincère pour l’édification d’une AES forte, souveraine et prospère.
«Vous avez aujourd’hui une occasion historique de contribuer activement à la construction d’un modèle de volontariat panafricaine adapté à nos réalités et porteur d’avenir pour nos peuples», a insisté le ministre Fomba. La prochaine édition se tiendra en mars 2026 à Niamey au Niger. Faut-il rappeler que l’université d’été des volontaires de l’AES a été initiée par le Cercle d’actions pour le développement économique et social (Cades-BF), une organisation de la société civile Burkinabè.
Mohamed DIAWARA
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