Les fils de l’illustre disparu lors de l’évènement
El Hadj Aboubakar Sidiki Haïdara, fils du défunt imam, a rappelé le sens profond de cette rencontre spirituelle, affirmant que cette commémoration est avant tout un devoir de mémoire envers un guide religieux d’exception, né en 1920 à Fouloumana, dans la Région de Ségou. Il fut le premier imam de la mosquée du vendredi d’Hamdallaye en 1952 et passa 41 ans de sa vie comme imam principal, avant d’être rappelé à Dieu le 21 mars 1993.
Son fil dira aussi que son héritage est immense parce qu’il est aussi initiateur de plusieurs écoles coraniques et a formé plus de 200 imams qui officient aujourd’hui au Mali et dans d’autres pays, notamment en Guinée, en Sierra Leone, au Libéria, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. En ajoutant que le défunt guide spirituel est également auteur d’une trentaine d’ouvrages portant sur l’interprétation du Coran, la grammaire arabe, entre autres.
Revenant sur la signification de la ziyara, El Hadj Aboubakar Sidiki Haïdara a précisé qu’il s’agit d’une visite et d’un acte de recueillement, et non d’adoration des morts. «La ziyara consiste à rendre visite aux défunts et à formuler des prières pour eux», a-t-il expliqué, insistant sur les valeurs de paix, de partage, de tolérance et de vivre-ensemble que prônait le défunt imam.
Chérif Tidiane Hibrahim Haïdara, autre fils du défunt, a souligné que cette initiative vise à mettre en lumière les œuvres et le parcours exemplaire de l’imam Khalafo qui, reconnu pour son engagement social, a consacré sa vie à aider les plus démunis et à encadrer les fidèles. C’est en reconnaissance des services rendus à la Nation, qu’il a été aussi élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali en 1977. Mariam Traoré, venue assister à la cérémonie, témoigne de l’importance spirituelle de cet événement.
«C’est un moment de bénédictions et de recueillement. Participer à cette ziyara, c’est renouveler sa foi et repartir avec un cœur apaisé», confie-t-elle. Elle a également salué la qualité des prêches axés sur la paix, la cohésion sociale et le respect mutuel, les valeurs essentielles. La cérémonie a été marquée par la récitation du saint Coran et des invocations pour la paix, la santé et la prospérité. Les prêcheurs ont, tour à tour, rappelé l’importance de la foi, de la solidarité et du respect des valeurs islamiques.
Cette commémoration perpétue l’héritage d’un guide spirituel dont l’œuvre continue de rayonner bien au-delà de nos frontières.
Alima Nia DOUMBIA
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