Selon les données de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), la barre symbolique du million de spectateurs a été franchie, samedi dernier, au terme des quarts de finale disputés dans une ambiance électrique. Au total, 1.116.959 spectateurs se sont déjà présentés dans les gradins, un record absolu en 35 éditions de la CAN.
Pourtant, ce succès n'était pas acquis au début du tournoi. Et pour cause, lors des premiers jours de la phase de poules, un contraste saisissant marquait la compétition : alors que les rencontres des Lions de l'Atlas (surnom de la sélection marocaine, ndlr) affichaient systématiquement complet au Complexe Moulay Abdellah de Rabat, de nombreuses autres affiches se jouaient devant des tribunes à moitié vides. Ce phénomène, souvent observé lors des grands tournois internationaux, a rapidement laissé place à une véritable "furia" footballistique. Grâce à une politique de billetterie efficace et à la passion des supporters locaux et étrangers, les stades ont fini par faire le plein, transformant chaque match en une véritable fête populaire.
L'attractivité du tournoi ne s'est pas limitée aux matches du pays hôte. Les enceintes sportives à travers le Royaume ont vibré au rythme des chocs continentaux. à Agadir, plus de 40.000 spectateurs étaient présents pour le duel Égypte-Afrique du Sud (1-0) lors de la phase de poule et plus de 41.000 supporters ont suivi le choc Sénégal-RD Congo (1-1 lors de la phase de poule à Tanger).
A Casablanca et à Marrakech, des affluences massives ont confirmé le statut de carrefours du football de ces villes majestueuses. Le public ne s'est pas déplacé pour rien. Sur le terrain, le spectacle a été à la hauteur des attentes. En atteste le nombre de buts marqués : 119, soit autant que sur la totalité de l'édition précédente. Avec une moyenne de 2,47 buts par match, le tournoi allie quantité de spectateurs et qualité de jeu. Au-delà des statistiques, cette affluence record illustre la capacité organisationnelle du Maroc. En réussissant à mobiliser les foules au-delà des matches de son équipe nationale, le Royaume confirme son statut de leader du football africain et mondial. Cette ferveur unique, mêlant chants, couleurs et fair-play, sublime cette CAN et place la barre très haut pour les futures éditions.
Djeneba Bagayogo.
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