Face aux défis complexes de l’Afrique, y compris le terrorisme, les ingérences extérieures, la mauvaise gouvernance,
le ministre Diop a appelé au renforcement de l’autonomie stratégique tant en
matière sécuritaire que dans les autres domaines de développement
socio-économique.
Pour le chef
de la diplomatie malienne, l’autonomie
stratégique de l’Afrique en matière de sécurité n’est pas un luxe, ni une
option mais une obligation pour nos États. À cet égard, il a indiqué que la
stabilité et la prospérité de l’Afrique dépendront de sa capacité à se prendre en charge et à se défendre de manière autonome. Selon lui,
l’appropriation des moyens de défense par le renforcement des capacités
opérationnelles militaires et le développement de l’industrie de défense est un
passage obligé pour garantir l’autonomie
structurelle des pays africains.
Solidarité africaine, confiance entre les États
africains et respect mutuel étaient les maîtres mots du ministre Diop pour
inviter les pays africains à renforcer leurs partenariats entre eux en vue de
relever les défis multiformes
à l’échelle continentale.
À la lumière de l’élan solidaire et
souverainiste, marqué par la mutualisation des efforts et ressources au sein de
la Confédération des États du Sahel, le ministre Diop et ses homologues du
Burkina Faso, Karamoko Jean Marie
Traoré et du Niger, Bakary Yao Sangaré ont
relevé les progrès militaires et la résilience socioéconomique au sein de
l’espace confédéral malgré un contexte géopolitique hostile.
Le panel a
pris fin par une séquence
interactive autour des questions AES-Cedeao
et d’autres thématiques aux niveaux
national et régional liées à la paix, à la sécurité et au développement de nos
États.
Source : Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI
Rédaction Lessor
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