Bamako Service Week : La 1ère édition a tenu toutes ses promesses

Placé sous le signe de l’excellence, du professionnalisme et de la culture du service, Bamako Service Week a connu son épilogue, vendredi au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Durant quatre jours, la capitale malienne a vibré au rythme de formations, d’expositions et de panels axés sur la qualité du service public et privé.

Publié mardi 14 octobre 2025 à 08:32
Bamako Service Week : La 1ère édition a tenu toutes ses promesses

Remise d’attestation à un participants


La journée de clôture a été marquée par une session de formation sur le thème : «L’écoute active dans les services techniques : transformer les réclamations en opportunités», animée par un expert à la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA), Diabé Bathily. Cette formation a mis en lumière l’importance d’une communication bienveillante et constructive dans la relation avec les usagers. «Une réclamation n’est pas un échec, c’est une chance d’améliorer notre service et de renforcer la confiance du public», a souligné le conférencier.

À travers des exercices pratiques et des échanges d’expériences, les participants ont appris à transformer chaque plainte en levier d’amélioration continue. Le moment fort de la cérémonie a été la remise des certificats «Service possible», récompensant les participants pour leur engagement à faire évoluer la qualité du service au Mali. Ces distinctions symbolisent non seulement la fin d’une semaine d’apprentissage intense, mais aussi le début d’un nouvel état d’esprit tourné vers la satisfaction des usagers. Dans son discours de clôture, la promotrice de Bamako Service Week, Fanta Konaté, n’a pas caché sa fierté devant la réussite de cette 1ère édition. «Chers partenaires et amis du service et de l’excellence, nous voici à la fin de cette 1ère édition. Et quelle semaine exceptionnelle ! Nous avons prouvé que le service, lorsqu’il est pensé avec le cœur et l’exigence, peut transformer une simple interaction en une relation durable», a-t-elle déclaré. Elle a aussi tenu à exprimer sa reconnaissance envers les nombreux partenaires qui ont soutenu l’événement, notamment le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration ainsi que plusieurs institutions et entreprises locales.

Fanta Konaté a également salué la contribution des bénévoles, journalistes, artistes, startups et étudiants ayant pris part à cette initiative. Et de rappeler les symboles forts qui ont accompagné la semaine : l’étoile dorée pour l’excellence, la clé pour l’accès et l’emploi honnête, le cœur pour la passion et la chaleur humaine, la rose pour la gratitude et le Smartphone pour la modernité. «Ces symboles ne sont pas de simples icônes, mais les piliers d’un service à la malienne : exigeant, inclusif, humain, connecté et porteur de sens», a relevé l’initiatrice de Bamako Service week.

Organisée en moins de 30 jours, Bamako Service Week a su relever le défi. Une «mission possible», selon Fanta Konaté, qui espère faire de cet événement un rendez-vous annuel dédié à la promotion d’un service public et privé de qualité au Mali.

«Cette exposition m’a vraiment impressionné. J’espère que les prochaines éditions verront la participation de plus d’entreprises, car c’est une belle opportunité d’apprentissage et d’échange», a témoigné l’informaticien et entrepreneur, Sidi Diaw, participant à la session. 

Gaoussou TANGARA

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