Cette session marque une étape importante
dans le fonctionnement de l’Autorité
L’ouverture des travaux, présidée par le président de l’APDP, Pr Mamoudou Samassekou, a réuni commissaires et cadres de la structure.
Cette 2è session marque une étape importante dans le fonctionnement de l’APDP qui, depuis sa création, œuvre à instaurer un climat de confiance en veillant à ce que l’utilisation des données personnelles se fasse dans le strict respect des lois, de l’éthique et des libertés fondamentales. L’occasion pour le président de l’APDP de rappeler les enjeux liés à la protection des données à caractère personnel dans un contexte numérique où les données personnelles sont devenues le miroir de nos vies. «Chaque jour, nous laissons derrière nous des traces avec des informations qui dessinent notre identité numérique.
Ce ne sont pas de simples données, mais notre vie tout court», a affirmé Pr Mamoudou Samassekou, regrettant que ces aspects soient parfois banalisés. Selon lui, les données personnelles ne sont jamais anodines. Elles ont de la valeur car elles constituent des éléments essentiels de notre personnalité. Le président de l’APDP a ensuite fait savoir qu’avec la numérisation, les individus sont de plus en plus exposés. Tout étant traçable et analysable, la frontière entre confort numérique et intrusion devient plus fine.
Au regard de ces réalités, Pr Mamoudou Samassekou a déclaré que la protection des données à caractère personnel reste un enjeu majeur. À son entendement, il ne s’agit pas simplement d’un sujet technique ou juridique, mais du droit de préserver l’intimité, la dignité et l’avenir de chaque individu. À cet égard, le président a rappelé que l’APDP a la responsabilité de veiller à ce que l’informatique soit au service des individus et qu’elle respecte l’identité humaine, les droits de l’Homme, la vie privée, les libertés publiques et individuelles.
Abordant le programme de la session, il a indiqué qu’il est à la hauteur des responsabilités de l’institution. Ainsi, durant les dix jours, plus de 1.300 dossiers comprenant des demandes d’autorisation, de déclarations normales et de régularisation de systèmes de vidéosurveillance seront examinés. Des auditions de responsables de traitement contre lesquels des procédures contentieuses sont engagées, sur la base de manquements présumés aux obligations légales, seront également conduites. S’y ajouteront des propositions de mise en demeure contre une centaine de structures n’ayant pas répondu à l’invitation à la régularisation de leurs traitements de données personnelles.
«Notre tâche est immense. Elle exige rigueur, indépendance, impartialité et discernement, car chaque dossier examiné n’est pas qu’un acte administratif. Il représente un citoyen, une entreprise, une pratique à encadrer et surtout la vie privée de nombreuses personnes», a conclu Pr Mamoudou Samassekou.
DEMBÉLÉ Siguéta Salimata
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