La conférence, qui a été marquée par le discours d’ouverture du Professeur Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, a ouvert le débat sur deux thématiques principales, notamment : «L’autonomie stratégique de l’Afrique en matière de Défense et de Sécurité́ dans un monde incertain» et «l’Afrique et les BRICS : quels stratégies et repositionnement diplomatique pour mieux peser dans la gouvernance mondiale ?».
La thématique présentée par le ministre Diop, «l’autonomie stratégique de l’Afrique en matière de Défense et de Sécurité́ dans un monde incertain», a été articulée autour de quatre points essentiels : les circonstances qui ont amené l’Afrique à la maîtrise de sa défense, l’impact des bouleversements géopolitiques sur la gestion de notre défense, l’importance d’une autonomie stratégique de la chaine de défense et de sécurité et aller au-delà de l’autonomie stratégique de la défense et sécurité.
Le chef de la diplomatie malienne a saisi cette tribune pour évoquer l’environnement international marqué aujourd’hui par des défis liés aux bouleversements profonds et l’intensification des hégémonismes, face auxquels l’Afrique doit assurer sa propre sécurité́, se protéger et se défendre en s’appuyant sur des moyens et des stratégies autonomes. Il a aussi évoqué la remise en question de l’efficacité́ du multilatéralisme, où le Conseil de sécurité́ des Nations Unies semble fonctionner au profit des grandes puissances et les alliances traditionnelles. Par la même occasion, l’orateur a dénoncé le terrorisme comme un instrument politique de déstabilisation, de manipulation et de prédation, sponsorisé par certains États et organisations.
Il est à rappeler que l’objectif de cette thématique était de favoriser entre les ministres, les discussions et réflexions sur les enjeux, les pistes et les perspectives de la construction de l’autonomie stratégique de l’Afrique sur les plans de la défense, de la sécurité́ et de la protection dans un monde très bouleversé et marqué par de nouvelles formes de conflictualités internationales et de velléités expansionnistes.
Source : Bureau de presse/MAECI
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.