Des femmes entrepreneures lors la rencontre, hier au Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (Cndife)
Au Mali, le secteur privé occupe une place importante dans l’économie. Malheureusement, il n’a pas été non plus épargné par les effets de la crise sanitaire de la Covid-19 qui ont entrainé le ralentissement de l’activité des entreprises en général et de celles des entreprises tenues par les femmes en particulier.
C’est
dans l’esprit d’une relance de ces
entreprises que le Réseau des femmes opératrices économiques du Mali
(Rfoe-Mali) et le Centre international de l’entreprise privée (Cipe), en
partenariat avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la
Famille, ont initié, lundi dernier au Centre national de documentation et
d’information sur la femme et de l’enfant (Cndife), un atelier national de
réflexion sur les défis et perspectives des activités des opératrices
économiques.
C’était sous le thème : «Partage de bonnes pratiques en
faveur de l’autonomisation des femmes, l’accès à l’entrepreneuriat et le
processus de récupération post-Covid-19». La cérémonie d’ouverture était
présidée par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la
Famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga, en présence de la présidente de Rfoe-Mali,
Mme Coulibaly Aissata Touré, du président du Conseil national du patronat du
Mali (CNPM), Mossadeck Bally, et de nombreux invités.
La
présidente de Rfoe-Mali a rappelé qu’au regard des difficultés et perspectives
sur les activités des opératrices économiques du Mali, le Réseau entend créer
un cadre d’échanges et de discussions en vue de rechercher les pistes de
solutions aux difficultés post-Covid-19, mais aussi tracer les sillons de
perspectives prometteuses pour les opératrices économiques du pays. Ajoutant
que les recommandations de la rencontre feront l’objet d’un document de
plaidoyer et de lobbies à large diffusion auprès du gouvernement et des
partenaires techniques et financiers.
La ministre en charge de la Promotion de la
Femme a expliqué que la pertinence du thème n’est plus à démontrer, car selon
elle, la crise de l’économie et de l’emploi engendrée par la pandémie du
coronavirus a eu des conséquences d’envergure sur les petites et moyennes
entreprises à travers le monde. Sapant du coup le développement d’entreprises
durables et la création d’emplois décents et productifs. La ministre Mariam
Maïga expliquera aussi qu’au Mali, les femmes et les jeunes constituent
l’épicentre et le socle de tout développement.
C’est pourquoi,
précisera-t-elle, son département accorde tout son soutien à l’accompagnement
des femmes opératrices économiques. De son côté, le président du CNPM a rappelé
que la participation du Patronat à cette cérémonie montre une fois de plus sa
détermination à appuyer et accompagner les femmes entrepreneures pour une
meilleure représentativité dans la sphère économique et une meilleure
contribution du secteur privé à la croissance du pays.
Amsatou Oumou TRAORE
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