L’objectif général est d’approfondir la réflexion sur les préoccupations essentielles de la femme, de l’enfant et de la famille
Les travaux des phases régionales des états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille (EGS-FEF), à l’initiative du ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, et délocalisés à Bamako, se sont tenus, hier à la Maison de la femme rive-gauche à Sabalibougou. L’ouverture solennelle était présidée par la présidente de la Commission nationale d’organisation des EGS-FEF, l’ancienne ministre chargée de la Promotion de la Femme, Mme Maïga Sina Damba. C’était en présence de la présidente du Parlement des enfants, Fatoumata dite Dicko Diamoussa Kané, et des autorités politiques, administratives, des légitimités traditionnelles, coutumières, et religieuses.
L’objectif général des EGS-FEF est d’approfondir la réflexion sur les préoccupations essentielles de la femme, de l’enfant et de la famille en vue de proposer des solutions d’amélioration de leur situation. Au cours de ces assises, il s’agira donc d’analyser les avancées, les défis et les perspectives liés à la gouvernance inclusive et à l’autonomisation des femmes dans le contexte socio-politique et économique.
Mais également de discuter des cadres juridiques existants, de faire un état des lieux des conditions de la protection de l’enfant, d’identifier les éléments contribuant à la restauration des valeurs sociétales. Ce en vue d’une analyse approfondie des défis et enjeux de la promotion de la famille et du bien-être de ses membres. Les participants feront aussi l’état des lieux des cadres législatifs, réglementaires, institutionnels, socio-culturels et économiques des violences au sein de notre société, notamment celles qui concernent la femme et l’enfant.
Tout comme celui des enjeux transversaux affectants les femmes, les enfants et la structure familiale. Les réflexions qui seront menées au cours de la rencontre doivent déboucher sur des propositions de pistes de solutions aux problèmes identifiés et sur la formulation de recommandations en vue d’une mise en œuvre efficace des actions proposées, conformément à nos réalités et possibilités.
ÉPANOUISSEMENT DE CHAQUE ENFANT- Il est bon de préciser que les phases régionales des états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la Famille ont commencé par le District de Bamako, précisément du 23 au 25 juin dernier. Par la suite, des concertations ont eu lieu dans les Régions de Koutiala, San et Sikasso du 15 au 17 juillet 2025. La présidente de la Commission nationale des EGS-FEF a expliqué ce qui sous-tend la délocalisation des phases régionales dans la capitale.
«Aujourd’hui, face à certaines réalités liées au temps, au climat notamment la forte pluviométrie et à la logistique, les phases régionales se tiennent à Bamako et regroupent 16 régions». Et que sa commission a travaillé autour de 5 axes d’intervention stratégiques; à savoir : la gouvernance, le genre et l’autonomisation de la femme, la protection et la promotion de l’enfant. Mais aussi la promotion de la famille et les violences à l’encontre des personnes, y compris les Violences basées sur le genre et les questions transversales.
Pour l’ancienne ministre, «la femme, l’enfant et la famille sont les piliers de notre société, leur bien-être conditionne notre développement, notre stabilité et notre avenir commun». Elle a déclaré que les états généraux ne sont pas un simple événement, mais plutôt une réponse urgente à des défis structurels qui freinent les progrès des femmes.
Par ailleurs, Mme Maïga Sina Damba a remercié les délégations venues des différentes régions pour l’événement. Ce qui témoigne de leur engagement en faveur de la promotion de la femme, de l’enfant et la famille. Quant à la présidente du Parlement des enfants, elle a expliqué qu’en tant qu’enfants, ses collègues et elle sont convaincus de leur rôle essentiel dans ce processus. Un rôle d’apprenant, mais aussi d’acteur, car selon elle, ils portent en eux l’avenir de notre nation.
Leur engagement dans la promotion des valeurs de paix, de solidarité, mais aussi de respect et de responsabilité sont indispensables pour la consolidation d’un Mali fort et uni. Et de dire que l’avenir de notre nation dépendra de la capacité des familles à offrir un environnement propice à l’épanouissement de chaque enfant. En outre, elle a appelé tous les acteurs à faire de la promotion des droits des enfants une priorité nationale, indissociable du développement du pays.
Amsatou Oumou TRAORE
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