Elle met en lumière 235 films sélectionnés parmi 1351 soumis, issus de 48 pays, reflétant la richesse et la diversité des cinémas d’Afrique et de sa diaspora.
Prévue du 22 février au 1er mars 2025, cette 29è édition aura le Mali en lice avec 11 films, une première dans histoire cinématographique nationale, a révélé le département de tutelle.
Et mieux, «le Mali sera présent dans toutes les catégories officielles du Fespaco (long métrage fiction, long métrage documentaire, courts. métrages, séries, animations et films d’école de cinéma)» , indique la note.
Ainsi, après 10 ans d’absence, notre pays signe son grand retour dans la compétition officielle long métrage avec deux films en lice pour la course à l’étalon d’or. Pour rappel le dernier film malien qui avait été dans cette sélection prestigieuse était «Rapt à Bamako» du doyen Cheick Oumar Sissoko en 2015.
Cette performance du cinéma national vient éclairer la vision politique du président de la Transition qui a décrété « 𝟐𝟎𝟐𝟓, A𝐧𝐧é𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 C𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 », lors de son adresse à la Nation à l'occasion du 31 décembre dernier. À travers cette vision, le Général d'Armée Assimi Goïta ambitionne de faire de la Culture un pilier essentiel pour bâtir le Mali nouveau.
Aboubacar TRAORE
L’érosion de la solidarité communautaire et la dégradation de la formation coranique ont précarisé l’avenir des talibés et suscité de dangereuses dérives.
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.