Sept cent soixante treize (773 ) postes des catégories A, B2, B1 et C et de presque tous les secteurs sont à pourvoir. Les dossiers de candidature doivent être déposés au Centre national des Concours de la Fonction publique et auprès des Gouverneurs des Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao à partir du 22 janvier 2025 jusqu’au vendredi 21 février 2025 à 16 heures, délai de rigueur. Les candidats des régions non citées peuvent s'inscrire dans le centre de leur choix, précise le communiqué.
En 2023, 1.417 candidats dont 479 femmes et 22 personnes en situation de handicap ont été admis à la fonction publique d’Etat sur 66.061 candidats inscrits. Soit un taux de participation de 81,49%. Sur les 1.489 postes à pourvoir alors, 72 sont restés vacants : trois pour défaut de candidature et 69 pour insuffisance de moyenne.
Mohamed DIAWARA
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.
Chaque jour, ils parcourent plusieurs dizaines de kilomètres pour approvisionner Bamako en fourrages destinés au bétail. Malgré les risques du métier, les fourragers se battent chaque jour pour assurer la pitance pour leurs familles et contribuer à la chaîne de valeur de l’élevage.
L’ancien directeur de la sécurité d’état, le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien agent de la Direction générale de la sécurité d’état (DGSE), l'adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l'homme d'affa.