Sept cent soixante treize (773 ) postes des catégories A, B2, B1 et C et de presque tous les secteurs sont à pourvoir. Les dossiers de candidature doivent être déposés au Centre national des Concours de la Fonction publique et auprès des Gouverneurs des Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao à partir du 22 janvier 2025 jusqu’au vendredi 21 février 2025 à 16 heures, délai de rigueur. Les candidats des régions non citées peuvent s'inscrire dans le centre de leur choix, précise le communiqué.
En 2023, 1.417 candidats dont 479 femmes et 22 personnes en situation de handicap ont été admis à la fonction publique d’Etat sur 66.061 candidats inscrits. Soit un taux de participation de 81,49%. Sur les 1.489 postes à pourvoir alors, 72 sont restés vacants : trois pour défaut de candidature et 69 pour insuffisance de moyenne.
Mohamed DIAWARA
La salle de conférence du centre Jean Bosco de Sévaré a abrité le vendredi 24 juillet 2026 dernier, l’atelier régional de validation du plan de contingence multirisques 2026-2027 de la Région de Mopti..
À l’instar des autres régions du Mali, celle de Bandiagara a officiellement lancé, samedi 25 juillet, la 32è Campagne nationale de reboisement couplée à la 2è édition des Journées citoyennes autour du reboisement et de la lutte contre la dégradation des terres..
Les Forces armées maliennes (FAMa) poursuivent leurs actions de soutien aux populations vivant dans les zones confrontées à des difficultés d'approvisionnement..
Après deux jours de travaux, le séminaire de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à l’intention des journalistes économiques de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) s’est achevé sur une note de satisfaction. Les participants ont salué la qualité des éc.
La cérémonie d’ouverture de l’atelier régional d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales a été présidée, samedi par le directeur de cabinet du gouverneur de la région, Bernard Coulibaly. C’était en présence.
Les femmes raffolent de perruques pour des raisons économiques et esthétiques. Les mèches brésiliennes qui ne sont pas forcement accessibles à la bourse de la Malienne moyenne sont les plus prisées.