Sept cent soixante treize (773 ) postes des catégories A, B2, B1 et C et de presque tous les secteurs sont à pourvoir. Les dossiers de candidature doivent être déposés au Centre national des Concours de la Fonction publique et auprès des Gouverneurs des Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao à partir du 22 janvier 2025 jusqu’au vendredi 21 février 2025 à 16 heures, délai de rigueur. Les candidats des régions non citées peuvent s'inscrire dans le centre de leur choix, précise le communiqué.
En 2023, 1.417 candidats dont 479 femmes et 22 personnes en situation de handicap ont été admis à la fonction publique d’Etat sur 66.061 candidats inscrits. Soit un taux de participation de 81,49%. Sur les 1.489 postes à pourvoir alors, 72 sont restés vacants : trois pour défaut de candidature et 69 pour insuffisance de moyenne.
Mohamed DIAWARA
L’opérateur de télécommunications a clôturé son opération de promotion par la remise des deux derniers gros lots de 4 millions de Fcfa chacun. Une initiative qui aura récompensé 120 clients à travers le pays.
La Direction nationale du développement social, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), la Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Femaph) et la Fédération libre des organisations des personnes en situation de handicap (Feloph), a organ.
Grâce à un investissement de 120 millions de Fcfa de la Fondation Orange Mali, le pôle d’excellence en chirurgie cardiaque dispose désormais d’une centrale solaire photovoltaïque destinée à sécuriser l’alimentation électrique et garantir la continuité des soins.
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.