Le gouverneur de la Région de Kayes, le colonel Moussa Soumaré, préside la cérémonie officielle de lancement des sessions de formation
Les
questions liées à la passation des marchés publics doivent constituer des
éléments importants dans la mise en œuvre des politiques publiques. De ce fait,
l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service
public (ARMDS), en partenariat avec et la Direction générale des marchés
publics et délégations de service public (DGMP-DSP), organise depuis le 11
septembre dernier à Kayes une série de quatre sessions de formation,
d’initiation et de perfectionnement à l’intention de 180 acteurs de la commande
publique, dont 45 membres du secteur privé et 45 des autorités contractantes
relevant de l’administration d’État et des collectivités territoriales.
La
cérémonie officielle de lancement de ces sessions de formation couplées s’est
déroulée sous la présidence du gouverneur de la Région de Kayes, le colonel
Moussa Soumaré, en présence du président de l’ARMDS, Alassane Ba et du
directeur général de DGMP-DS, Soïbou Mariko.
Les
experts reconnaissent qu’un système national de passation des marchés publics
efficace et efficient est gage de préservation des deniers publics et d’une
garantie pour la réalisation d’infrastructures durables, d’acquisition de biens
et des services de qualité au profit des populations bénéficiaires. Le
gouverneur de la Région de Kayes, le colonel Moussa Soumaré, a souligné que cet
engagement s’est traduit en 2008 par la séparation des fonctions de contrôle et
de régulation des marchés publics avec la création d’une Autorité de régulation
des marchés publics.
«L’une
des voies pour atteindre cet objectif est le renforcement des capacités des
acteurs de la commande publique, d’où toute l’importance que revêt cette
cérémonie», a déclaré, de son côté, le directeur le directeur général de la
DGMP-DSP. Pour Soïbou Mariko, la performance du système de passation des
marchés publics est un indicateur de bonne gouvernance pour une organisation,
une collectivité, bref pour un pays. C’est pourquoi, selon lui, le ministère de
l’Économie et des Finances a donné des instructions claires, suivant des
lettres circulaires, en demandant de privilégier les procédures
concurrentielles, le respect des délais de passation et l’utilisation de la
mercuriale depuis la planification des besoins.
Les
communications de la 1ère série de cette formation de cinq jours porteront sur
des modules comme le cadre juridique et institutionnel de gestion des marchés
publics ; leur classification ; leur intégration dans la chaîne des dépenses
publiques, les obligations de l’entreprise titulaire du marché. Après cette
phase, les participants entameront une autre phase de cinq jours consacrée aux
informations relatives aux marchés publics, aux procédures de conclusion des
marchés publics, aux éléments de l’évaluation, à l’éthique et à la déontologie
dans les marchés publics.
Grâce
à ces connaissances, les participants pourront bien préparer les dossiers de
marchés, monter des dossiers d’appel d’offres, préparer ou analyser des offres,
traiter ou user des droits de recours en cas de besoin.
«C’est pourquoi en 2016, nous avons élaboré et commencé la mise en œuvre du document de Stratégie nationale de formation des acteurs de la commande publique. Cette mise en œuvre a permis de renforcer les capacités de plus de 5.000 acteurs de Bamako à Kidal», a indiqué Alassane Ba, ajoutant qu’il serait vain de croire que des résultats remarquables seront produits sans une contribution de tous pour atteindre les seuils de performance attendus non seulement au plan national, mais aussi au plan communautaire.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
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