A côté de la dépouille ensanglantée, se trouvaient deux armes : une arme à feu de petit calibre et un pistolet automatique (PA). Ceux qui ont fait la découverte macabre ont constaté que la victime baignait dans son sang qui coulait de sa tête. L’effroyable scène a fait immédiatement penser à un suicide, selon nos sources. Mais ces dernières tempèrent aussitôt, expliquant que cet acte pourrait être un cas de meurtre maquillé.
Dans la foulée de la découverte, la police technique et scientifique (PTS) a été dépêchée sur place pour tenter d’élucider ce qui pourrait être un crime entouré de mystère. La défunte était mariée et mère de trois enfants dont un nourrisson de 4 mois. En l’absence de son époux, employé dans une société minière à Kéniéba, elle vivait seule avec ses enfants au domicile conjugal.
C’était la stupéfaction et la consternation chez ses collègues qui ont fait la découverte macabre. Certains de ceux-ci ont écarté la thèse du suicide, et n’ont pas tari d’éloges les qualités humaines et sociales de la défunte. Il appartient désormais aux enquêteurs de clarifier tous les contours de cette mort entourée de mystère.
Tiedié DOUMBIA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..