Cette source locale a expliqué que la sirène a sonné aux environs de 21 heures. Malgré la pluie qui trempait la Cité de l'or blanc, a-t-il indiqué, la population et les autorités se sont mobilisées sur le lieu de l'incident. Il dira que l'incendie a continué ses dégâts ce mardi dans la matinée.
Dans une vidéo publiée par un média local, la flamme résiduelle se dégageait des balles brûlées non loin desquelles sont stockées des piles de balles épargnées. Des sources attribueraient l'origine de l'incendie à la foudre. Du côté des autorités compétentes et la CMDT, aucune information n'a été partagée à cette heure.
Cet incendie est le deuxième du genre en deux mois. Le premier s’était déclaré dans la nuit du 8 au 9 mars 2025 à l’usine de la CMDT située dans la zone industrielle de Bamako. Il avait ravagé plus de 1.000 balles de coton, représentant une valeur estimée à 250 millions de Fcfa.
Mohamed DIAWARA
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.
«Avant, nous buvions l’eau du fleuve. Aujourd’hui, celui qui en boit finit à l’hôpital. » Dans la salle de conférence de l’Agence du Bassin du fleuve Niger (ABFN), ce témoignage de Kôkê Siminta résonne comme un avertissement. Derrière ces mots se dessine une réalité inquiétante .