Cette source locale a expliqué que la sirène a sonné aux environs de 21 heures. Malgré la pluie qui trempait la Cité de l'or blanc, a-t-il indiqué, la population et les autorités se sont mobilisées sur le lieu de l'incident. Il dira que l'incendie a continué ses dégâts ce mardi dans la matinée.
Dans une vidéo publiée par un média local, la flamme résiduelle se dégageait des balles brûlées non loin desquelles sont stockées des piles de balles épargnées. Des sources attribueraient l'origine de l'incendie à la foudre. Du côté des autorités compétentes et la CMDT, aucune information n'a été partagée à cette heure.
Cet incendie est le deuxième du genre en deux mois. Le premier s’était déclaré dans la nuit du 8 au 9 mars 2025 à l’usine de la CMDT située dans la zone industrielle de Bamako. Il avait ravagé plus de 1.000 balles de coton, représentant une valeur estimée à 250 millions de Fcfa.
Mohamed DIAWARA
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.
Chaque jour, ils parcourent plusieurs dizaines de kilomètres pour approvisionner Bamako en fourrages destinés au bétail. Malgré les risques du métier, les fourragers se battent chaque jour pour assurer la pitance pour leurs familles et contribuer à la chaîne de valeur de l’élevage.
L’ancien directeur de la sécurité d’état, le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien agent de la Direction générale de la sécurité d’état (DGSE), l'adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l'homme d'affa.