Ils ont, dans cette optique, commémoré, jeudi dernier au Palais de
la culture Amadou Hampâté Bâ, la 22ème Journée africaine de la médecine
traditionnelle sous le thème «Soutenir une médecine traditionnelle de qualité
et sûre à travers des mécanismes réglementaires appropriés». Organisé par l’Union des regroupements des tradithérapeutes
et herboristes du Mali, l’événement a été parrainé par le président de la
commission santé, du développement social et de la solidarité du Conseil
national de Transition (CNT), Aboubacar Sidiki Fomba. C’était en présence du
coordonnateur de l’Union des regroupements des tradithérapeutes et herboristes
du Mali, Ousmane Diarra et de nombreux acteurs du domaine de la santé.
Selon
une déclaration des tradipraticiens de santé et des herboristes du Mali, lue
par Ousmane Diarra, coordonnateur de l’organisation, les praticiens vivent au
quotidien à travers tout le pays parmi les populations affectées par les
maladies. Ils sont les plus accessibles aux populations. Il a affirmé que ses
collèges jouissent d’une expérience précieuse et variée dans le traitement des
maladies. Plus de 85% de la population s’adressent aux praticiens de santé et
herboristes afin de résoudre leurs problèmes de santé, a-t-il expliqué, sans
donner la source de cette statistique.
À cet égard, ils recommandent, entre autres, l’implication
des tradipraticiens de santé et herboristes dans la prévention des maladies
épidémiques, la participation des tradipraticiens de santé et herboristes à la
recherche collaborative pour l’identification des solutions thérapeutiques
contre les maladies épidémiques.
Ils souhaitent le renforcement de la confiance
et de la collaboration entre les médecines traditionnelle et moderne au
bénéfice des patients. Et demandent également la sensibilisation des agents de santé
et de la communauté sur la nécessité de l’instauration d’une franche
collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine conventionnelle.
Quant au parrain de l’événement, Aboubacar Sidiki Fomba, il a rappelé que
l’État est conscient du rôle important que jouent nos tradithérapeutes et
herboristes en matière de préservation de la santé des populations.
Amsatou Oumou TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.