Le directeur général de la BDM-SA, Ibrahima N’Diaye, présente l’une des cartes
Ces nouveaux produits ont été lancés, hier dans un hôtel de la place, par la banque historique du Mali, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. L’événement a enregistré la participation du directeur général de la BDM-SA, Ibrahima N’Diaye et du représentant de MasterCard, Jean Charles Yallet.
MasterCard est l’une des cartes de paiement les plus reconnues dans le monde. La BDM-SA met ce mode de paiement de pointe à la disposition de sa clientèle avec ses cartes «A Dan», «Laâfia» et «Élite».
L’établissement financier, comme l’a rappelé son directeur général, a toujours placé au cours de son activité l’innovation technologique afin de répondre efficacement aux besoins de ses clients. «Elle a été le précurseur, le leader sur le marché bancaire malien de plusieurs produits et services, notamment les produits monétiques qui ont fortement contribué à l’amélioration des usages bancaires au Mali», a fait savoir Ibrahima N’Diaye.
L’offre des cartes prépayées MasrterCard de la BDM-SA sur le marché entre dans le cadre de la mise en œuvre du 1er axe stratégique du plan à moyen terme 2021-2023 de la banque, comptant sur l’amélioration continue de la qualité des services à la clientèle avec une forte orientation digitale.
Aussi, l’initiative s’inscrit-elle dans la quête permanente de l’établissement à proposer des solutions adaptées aux besoins des différentes catégories de la clientèle. Ces nouvelles cartes viennent donc compléter une gamme bien diversifiée de moyens de payement qui contribueront très certainement à l’amélioration dans l’espace de l’Uemoa. «En plus d’être des moyens d’achats, de dépôts, de retraits et d’épargne, les cartes prépayées ont la particularité d’être plus libres en ce sens que leur utilisation n’est pas liée à l’obligation de posséder un compte bancaire», a expliqué le directeur général.
«MasterCard est bien engagé à faire progresser l’inclusion financière en Afrique. Nous sommes là pour soutenir de façon très brève et active la stratégie de l’inclusion financière qui, pour nous, ouvre les nouvelles voies», a dit son représentant. Jean Charles Yallet ajoutera que la réalisation de cet objectif nécessite des collaborations, des partenariats avec un large éventail de parties prenantes. Et pour cela, a-t-il signalé, MasterCard voit en la BDM-SA, un partenaire précieux et stratégique avec lequel travailler en vue d’atteindre un nombre important de personnes et les inclure dans l’économie numérique. Il a expliqué que les cartes mises à disposition constituent une nouvelle étape pour offrir aux consommateurs maliens de nouvelles options de payement adaptées à leurs besoins.
Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, l’état du développement de nos économies et la structure de financement font aujourd’hui que nos États ont besoin de banques de développement qui financent l’économie. Pour lui, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’avènement des téléphones dans le secteur financier. «Mais aujourd’hui, la BDM-SA a su innover, assurer sa croissance et son développement tout en s’adaptant à l’environnement innovant qui lui est imposé. La BDM-SA est une banque ancienne mais c’est aussi une banque jeune», a relevé Moussa Alassane Diallo, ajoutant que l’avenir de la banque n’est pas dans le résultat des projets bancaires, mais plutôt dans l’innovation technologique.
Anta CISSÉ
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.
Invité sur le plateau de l’ORTM, le directeur national de l’Hydraulique, Sékou Diarra, a présenté les ambitions de la nouvelle Politique nationale de l’eau. Entre accès universel à l’eau potable, protection des ressources et mobilisation des investissements, cette stratégie décennale.
Dans le vacarme des klaxons, des appels des commerçants et des marchandages, cet espace commercial révèle chaque jour une facette essentielle de l’économie bamakoise. Ce marché populaire, devenu un passage obligé pour de nombreux habitants, concentre une intense activité où se rencontrent .