Pas moins de 19 personnes ont été assassinées par des individus armés non identifiés, a constaté l’Amap. Les victimes étaient des déplacés internes, ressortissants des villages de Kouroukanda, Seri, Seguè Kanda, Nanpana, Mouguai.
Selon un élu local, des individus armés circulant à
motos, ont tiré sur tout ce qui bougeait. Le bilan fait état de 19 morts et
trois blessés, tous des déplacés internes qui résidaient à Diallassagou.
Hier matin, le préfet du Cercle de Bankass s’est rendu sur les sites pour présenter ses condoléances aux familles des victimes. Aly Sidibé s’est ensuite rendu à 2 km de Diallassagou pour se recueillir sur la tombe des 19 victimes. Avant d’échanger avec les Forces armées maliennes (FAMa).
Rédaction Lessor
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
Dans cette interview, l’historien et écrivain Younoussa Hamara évoque l’origine du quartier Saneye et son célèbre cimetière dans la Cité des Askia, son importance pour le tourisme local et le mystère qui entoure le vieux site.
En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.