Mali, Guerre informationnelle : La riposte des États du sahel s’organise

Chercheurs, journalistes/communicateurs, universitaires, cadres de l’administration, acteurs de la société civile ont répondu à l’invitation du Centre d’études stratégiques du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale pour mener ensemble la réflexion

Publié lundi 20 novembre 2023 à 07:30 , mis à jour lundi 24 juin 2024 à 13:28
Mali, Guerre informationnelle : La riposte des États du sahel s’organise

Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, en plus d’être confrontés à des situations sécuritaires complexes, sont soumis à une guerre informationnelle sans précédent.  Les dirigeants et les Armées de ces trois pays du Sahel sont dénigrés par des médias essentiellement basés en Europe. Des citoyens sont utilisés, parfois à l’insu de leur plein gré, dans cette guerre insidieuse visant à maintenir le Sahel dans le chaos et ainsi profiter de ses richesses. D’où l’importance pour les intellectuels et les décideurs de ces pays, et plus globalement de l’Afrique, de comprendre les enjeux et les défis de la guerre informationnelle.

C’est dans ce cadre que le Centre d’études stratégiques du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a réuni samedi les chercheurs, journalistes/communicateurs, universitaires, cadres de l’administration, acteurs de la société civile… pour des échanges approfondis sur le sujet. Spécifiquement, il s’agissait de réfléchir à une approche sahélienne de la guerre informationnelle.

Preuve de l’intérêt qu’accordent les autorités de la Transition à ce front: cinq membres du gouvernement étaient présent à la cérémonie d’ouverture de la rencontre, en l’occurrence le colonel Abdoulaye Maïga (Administration territoriale et Décentralisation), Abdoulaye Diop (Affaires étrangères et   Coopération internationale), Ibrahim Ikassa Maïga (Refondation de l’état, chargé des Relations avec les Institutions) et le général Daoud Ould Mahammedine (Sécurité et Protection civile).