Efe Ceylan et le président du CNT, le colonel Malick Diaw
La
cérémonie a enregistré la présence du président du Conseil national de
Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, du secrétaire général du ministère de
la Défense et des Anciens combattants, le général Sidiki Samaké et plusieurs
autres personnalités. La victoire
turque à la bataille de Dumlupinar connue comme «la bataille du généralissime»,
qui avait déterminé la fin glorieuse de la guerre d’indépendance de Türkiye en
1922, est la fête des Forces armées de ce pays.
C’est le temps de la Première
Gguerre mondiale et surtout la période qui l’a suivi où les Turcs ont resurgi
des débris d’un grand empire effondré en créant leur République à la suite
d’une guerre intense qui s’est passée entre les années 1919 et 1922. Cela, pour
recouvrer leur indépendance et leur souveraineté. La guerre d’indépendance
était un point tournant dans l’histoire des Turcs. «Nos adversaires étaient
bien déterminés, a souligné le diplomate, pour nous chasser ultérieurement de
l’Asie mineure autrement appelée l’Anatolie. Un pays qui était devenu le foyer
national des Turcs déjà à partir d’une autre victoire à la bataille de
Manzikert du 26 août 1071 contre l’empire romain oriental aussi connue comme
l’empire byzantin», a rappelé l’ambassadeur de Türkiye.
En fait,
a-t-il poursuivi, c’était la bataille de Manzikert qui avait ouvert les portes
de l’Anatolie aux Turcs de l’empire Seldjoukides presqu’un millénaire avant.
Tandis que la bataille de Dumlupinar qui, par coïncidence déclenchée à une
autre journée de 26 août - précisément le 26 août 1922 - a ouvert une nouvelle
ère en ce qui concerne l’existence du peuple turc sur ces terres. Efe Ceylan a
ensuite relevé plusieurs paradoxes de cette guerre d’indépendance comme celle
de la transformation de l’entité constituante de l’empire Ottoman à une nation
qui devrait désespérément se battre pour son foyer et sa propre
survie.
Pour le
diplomate turc, les rapports de force entre les adversaires étaient paradoxaux
vu que les Grecs, les anciens sujets Ottomans, possédaient une armée
beaucoup plus forte, mécanisée et bien ravitaillée par rapport à celle des
Turcs qui ont dominé l’empire pendant des siècles. «Quelle que soit la
motivation des Grecs, ce n’était qu’un règlement de compte géopolitique mais
aussi culturel et religieux entre les grandes puissances impériales de l’époque
et qu’en Anatolie, l’Armée grecque se trouvait dans une position plutôt
mandataire, soumise aux desseins de ces puissances», a-t-il regretté.
Toutefois,
Efe Ceylan a signalé que son message n’est ni de discréditer leur ancien
adversaire envers lequel «ils préservent toujours le respect nécessaire». «Il
ne s’agit pas également de provoquer des hostilités qui sont déjà abandonnées
et oubliées depuis longtemps. La preuve, les anciens adversaires d’hier sont devenus
des alliés au sein de l’Otan depuis longtemps», a-t-il
indiqué. L’ambassadeur turc a, par ailleurs, félicité le peuple malien qui est en train de
faire face à une épreuve similaire à celle de son pays, qui lutte avec les
mêmes dignité et rigueur.
«Malgré plusieurs défis, obstacles et le fait que
votre pays a été ciblé depuis longtemps par différents groupes terroristes,
votre résilience et ténacité sont vraiment remarquables comme les nôtres»,
a-t-il salué. Le diplomate s’est aussi réjoui de la détermination du
gouvernement de la Transition à créer un État souverain tout en visant les
véritables intérêts du peuple malien. Avant d’affirmer que la Türkiye va
continuer à supporter les efforts des autorités de la Transition pour sécuriser
le Mali. Efe Ceylan a dénoncé les atrocités humaines qui se passent en
Palestine.
La cérémonie a été marquée par la remise d’attestation aux sept éléments des Forces armées maliennes qui se sont familiarisés avec la langue turque.
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