Celle de Nioro a été officiellement lancée, lundi dernier sur l’esplanade de la salle de spectacle de l’ex-Conseil de cercle. L’événement, qui a réuni les 10 communes sur 15 du cercle, était présidé par le préfet du cercle, Lamine Kouyaté, en présence des chefs de service locaux, du directeur régional de la culture, des autorités coutumières, mais aussi des responsables des Forces de défense et de sécurité, des représentants de la société civile, des élus locaux et des anciennes figures des biennales.
Dans son intervention, le chef de service local de la jeunesse, Samba Bathily, a souligné que la Biennale artistique et culturelle est un véritable cadre d’expression et de valorisation du patrimoine culturel malien. Il a aussi précisé que cette initiative s’inscrit dans la vision des autorités qui ont décrété 2025 comme Année de la culture. Il a encouragé les participants à donner le meilleur d’eux-mêmes pour que le Cercle de Nioro se distingue lors des phases régionale et nationale. De son côté, le préfet du cercle a salué l’engagement des acteurs des troupes venues des différentes communes pour la promotion de l’art et de la culture, gage d’une paix durable.
Il a également rappelé que la culture est le socle de notre unité nationale. «La biennale est un moment de communion, de partage et de créativité qui transcende les différences», a déclaré le préfet. Pendant une semaine, les différentes troupes vont rivaliser de savoir-faire dans plusieurs disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, l’orchestre moderne et la danse traditionnelle. Pour donner le ton de cette rencontre de brassage et de partage de savoir-faire, les différentes troupes ont esquissé des pas de danse mettant en exergue toute la richesse et la diversité culturelle du Sahel. Cette phase locale servira à sélectionner les meilleures troupes qui représenteront Nioro à la phase régionale prévue à Kayes en septembre prochain.
Moussa DIAKITE / AMAP - Nioro du Sahel
C’est un film documentaire de grande qualité que Mahamadou Kotiki Cissé a montré jeudi dernier, en avant première aux professionnels. Intitulé « Manden Sina », ce docu-fiction a été projeté dans la salle du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM). En effet, cette structure .
L’Association Mali Gala, en collaboration avec Mali Fini tiguiw dew ka baro, a organisé, vendredi dernier au Centre international de conférences de Bamako ( CICB) une grande fresque musicale et poétique intitulée : «Korinbato». L’événement présidé par le conseiller technique au minist.
Ce camp, qui a associé art, culture et citoyenneté, aura permis aux jeunes de développer leur créativité et leur sens des responsabilités tout en souhaitant la pérennisation de l’initiative et son extension aux différentes régions du Mali.
Ces œuvres impressionnantes de beauté extraordinaire sont réalisées avec des morceaux de tissus colorés par les soins de l’artiste.
Le Mali est une terre d’histoire, de culture et de traditions ancestrales qui regorge de sites exceptionnels, de paysages authentiques et un riche patrimoine matériel et immatériel. Chaque région porte en elle une part essentielle de l’identité nationale.
La revitalisation du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ a tenu toutes ses promesses, vendredi dernier à travers une programmation de la la virtuose du Ganadougou, Mamou Sidibé, et son orchestre. Penant une heure d’horloge, l’artiste a interprété au moins sept morceaux, offrant une pr.