La rentrée solennelle de la 4è cohorte du Service national
des jeunes (SNJ) a donné lieu mardi à une brève cérémonie dans la cour dudit
service à Djicoroni Para. Elle était présidée par le ministre de la Jeunesse et
des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne,
Mossa Ag Attaher, en présence de plusieurs membres du gouvernement dont la
ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara
Aoua Paule Diallo. Les parents et proches des nouvelles recrues et d’autres
invités étaient également présents.
Cette 4è cohorte est composée exclusivement de personnes
vivant avec un handicap, admises à la fonction publique d’état, notamment les
enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur, les auditeurs de justice et
la dernière partie de la 3è cohorte. Il faut préciser que deux types de
formations attendent les recrues à leur arrivée à Bapho. Il s’agit de la
formation active qui s’applique à ceux qui répondent aux exigences physiques
requises. Quant à la formation civile, elle concerne tous les éléments
identifiés inaptes comme les handicapés.
Le ministre Mossa Ag Attaher a rappelé que le Service
national des jeunes a pour mission fondamentale de contribuer à parfaire
l’éducation, la formation physique, civique et professionnelle des jeunes en
vue de leur participation effective et entière au développement économique,
social et culturel du pays et de leur mobilisation pour les besoins de la
défense nationale.
S’adressant aux nouvelles recrues, Mossa Ag Attaher a
indiqué que l’organisation de ce service militaire obligatoire participe de
l’affirmation de l’État à travers cette précieuse et indispensable formation.
Pour lui, cette volonté du président de la Transition de reprendre la formation
militaire obligatoire des admis à la fonction publique consacrait
l’opérationnalisation des textes qui régissent les fonctionnaires de l’état,
des collectivités territoriales et des autres statuts en République du Mali.
Le ministre Attaher a précisé qu’en réalité cette formation
participe de la mise en œuvre de la disposition sous le drapeau consacrée par
les textes «vous régissant et qui ont sous-tendu vos recrutements». Et de
poursuivre que la position «sous-drapeau» est celle du fonctionnaire qui est
appelé à effectuer son service militaire obligatoire. Dans la même veine, le
chef du département a rappelé aux nouveaux admis que pendant la durée de ce
service, le fonctionnaire ne bénéficie plus de sa rémunération et ne perçoit
que sa solde militaire. Cependant, a-t-il confirmé, il conserve l’intégralité
de ses droits.
«Comme vous le constatez cette loi impose à chaque citoyen de
souscrire à l’obligation du service militaire obligatoire», a dit le premier
responsable du département en charge de l’Instruction civique et de la
Construction citoyenne. Il n’a pas passé sous silence les avantages de cette
formation. Selon lui, elle sera une occasion pour développer chez les éléments
de la cohorte, un lien sacré de fraternité, l’esprit d’unité et de cohésion
sociale.
Tout en cultivant en eux les vertus de l’obéissance, de la discipline,
de la rigueur et du sens du devoir bien accompli. «C’est pourquoi, la formation
militaire constituera sans doute un tremplin pour développer, en chacun de vous
le sens de l’état et la posture de l’agent public pour qu’apprendre, servir et
défendre aient la plénitude de leur sens», a précisé le chef du département qui
a exhorté les éléments de la cohorte à plus d’abnégation, d’humilité et
d’engagement.
Mossa Ag Attaher s’est adressé aux responsables du SNJ en leur rappelant que ces éléments, désormais agents de l’État, mis à leur disposition pour les besoins de leur service militaire obligatoire, doivent acquérir les aptitudes physiques et mentales nécessaires à l’exercice de leur fonction. «Je veillerai personnellement à la qualité de la formation. Je serai particulièrement attentif aux échos qui me parviendront du centre de formation de Bapho», a-t-il assuré.
Mohamed TRAORE
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