La première délégation reçue par le colonel Assimi Goïta est le Cadre d’échanges des partis et regroupements politiques pour une transition réussie. Conduits par Dr Youssouf Diawara, les membres de cette délégation ont pu entendrela vision et la lecture du chef de l’Etat sur ces questions. En retour, le colonel Assimi Goïta a pris connaissance de la position de ce regroupement politique sur les questions abordées. Selon Dr Diawara, le gouvernement a voulu, sur instruction du chef de l’Etat, inscrire cette transition dans une logique de neutralité, d’inclusivité et de consensus. Cependant pour lui, force est de constater que ces trois principes ne sont pas réunis et ne permettent pas d’avoir un climat de confiance pour aborder ces questions dans le calme et la sérénité. C’est pourquoi, Dr Youssouf Diawara dira que le président de la Transition doit prendre les choses en main pour rassurer les uns et les autres. Le chef de la délégation a indiqué queson regroupement politique ne va pas participer aux Assises à l’étape actuelle des choses. Toutefois, il promet que les membres de ce cadre vont travailler pour harmoniser leur position et voir dans quelle disposition ils pourrontaider notre pays à avancer. La seconde délégation reçue par le chef de l’Etat est celle du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-MRF). Conduite par le vice-présidentdu comité stratégique Bouba Karamoko Traoré, les membres de cette délégation ont également discuté avec lecolonel Assimi Goïta de la situation qui prévaut aujourd’hui dans notre pays. Selon le chef de la délégation, au cours des échanges, ils se sont compris. Et le président de la Transition leur a confié une mission : celle de la réconciliation. Il promet qu’ils feront tout pour qu’il y ait consensus et unité entre les Maliens. Le président de la Transition a également reçu une délégation de l’Alliance citoyenne pour la République et la démocratie (ACRD) et de la Coalition des forces patriotiques (Cofop) pour discuter des mêmes questions. Dieudonné DIAMA
Réunis à Ouagadougou sous la présidence du ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, les chefs de la diplomatie de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé, ce 16 octobre 2026, l’approche stratégique et le cadre juridique communs destinés à g.
Un vote a été organisé lundi 5 octobre pour appeler à renouveler la direction de la Chambre. Les députés présents se sont prononcés, pour une très grande majorité, en faveur d'une recomposition des équilibres politiques, avec Al-Sahin Abdelnabi al-Obeidi, député de Tobrouk, dans le nord.
La lutte contre la criminalité économique au Sénégal s’accompagne d’un renforcement des mécanismes de récupération des patrimoines issus d’activités illicites. L’ONRAC entend notamment améliorer l’identification, la saisie et la valorisation de ces avoirs, dont le recouvrement pro.
Après plusieurs décennies de concentration des infrastructures dans la vallée du Nil, l’Égypte cherche à orienter son maillage ferroviaire vers les nouveaux pôles urbains et économiques développés dans les zones désertiques. Une réorientation qui accompagne la transformation progressive.
Réunis à Oran, les acteurs du secteur énergétique africain appellent à mieux valoriser les ressources du continent, alors que l’Algérie cherche elle-même à diversifier un modèle encore largement dépendant des hydrocarbures.
Alors qu’elle entre dans sa quatrième année, la guerre au Soudan demeure la plus grave crise humanitaire au monde : au moins 59.000 personnes y ont perdu la vie et plus de 14 millions d’autres ont été déplacées, tandis que la famine et les violences sexuelles généralisées laissent des m.