Ces infrastructures d’une importance capitale sur la Route
nationale 15 (RN15) avaient été sabotées en août 2021 par
des groupes armés terroristes, isolant ainsi les communautés et entravant la
circulation des personnes et des biens.
Un véritable choc pour les
populations coupées depuis lors des autres régions avec lesquelles elles
faisaient la majorité des transactions
commerciales. Ces travaux ont été menés à bien grâce à une contribution du
Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali de la Suède et du
Danemark d’un montant de près de 339 millions de Fcfa.
Le
trafic commercial entre Mopti et Bandiagara longtemps interrompu va
pouvoir enfin reprendre. Connue de tous comme la Route du poisson, la
RN15 dessert les trois Régions de Mopti, Bandiagara et
Douentza. Elle est le seul corridor qui permet l’interconnexion du Mali
avec le Burkina Faso. Ainsi, les commerçants, transporteurs, et
autres usagers ont accès aux ports du Togo, du Bénin, entres
autres.
Un grand soulagement pour la population. Habitant
Bandiagara, Paule estime que « c’est la vie qui va tout
simplement reprendre. C’est avec les allées et venues des commerçants
à travers les Régions de Mopti, Bandiagara, Douentza, mais
aussi le Burkina Faso que nombreux d’entre nous gagnons notre vie». à
titre indicatif, avant la destruction des ponts, le taux moyen de trafic
journalier était de 822 véhicules.
Pour le gouverneur de la Région
de Bandiagara, Sidi Mohamed El Béchir, au-delà d’être la « résultante
de l’excellent partenariat entre sa région et la Minusma», la remise en service
des ponts de Songho et de Yawakanda permettra «d’augmenter
la résilience des populations qui sont les premières victimes de cette crise» et
permettra aux communautés concernées «de jouir pleinement de leur liberté
d’aller et de venir, de contribuer à la revitalisation de l’économie locale».
Le chef de la Minusma a, à
cette occasion, relevé et salué les «efforts
inlassables des autorités régionales en vue d’assurer la sécurité et
le bien-être des populations de Bandiagara». Avec les communautés, les
autorités régionales ont été les premières à solliciter la Mission de paix des
Nations unies pour la reconstruction des ponts. El-Ghassim Wane a également
rappelé que « la lutte contre l’insécurité dans un environnement asymétrique
n’est certes pas facile.
Les souffrances des populations sont énormes, mais je
suis sûr que la victoire est très proche avec la montée en puissance des forces
de défense et de sécurité. Cependant, il importe de privilégier, le dialogue,
la communication, la cohésion sociale et la réconciliation, promouvoir un réel
vouloir-vivre ensemble pour que les acquis soient durables».
Source : Minusma
Source : Minusma
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