Ces ateliers ont permis aux participants de renforcer leurs capacités en
matière de gestion administrative des établissements pénitentiaires et de sécurité
en milieu carcéral. Dans les prisons, la sécurité
est une responsabilité importante pour le personnel, qui doit être formé.
Le
premier des trois ateliers a porté sur l’élaboration et la validation de fiches
de poste, permettant d’éviter les conflits de compétences au sein des Maisons
d’arrêt et de correction (MAC), notamment en termes de sécurité. Cet exercice a
également permis d’évaluer les besoins en ressources humaines, améliorant ainsi
la gestion et l’organisation de l’administration dans ces prisons.
La deuxième formation a porté
sur les techniques de fouille, en particulier pour la détection et la
reconnaissance des stupéfiants. Quant à la troisième, c’était un atelier théorique
et pratique sur les techniques de prévention et de lutte contre les incendies
en milieu carcéral. Une dernière formation
particulièrement pertinente «dans un milieu fermé où les pensionnaires n’ont
pas la liberté de leurs mouvements», a souligné le directeur de cabinet du
gouverneur de Tombouctou, Mamadou Tembely.
Toutes ces formations
sont d’une importance capitale pour le personnel comme l’a rappelé le directeur
régional de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée,
Harouna Tangara.
Elles contribuent à la mise en place d’établissements pénitentiaires
sûrs, sécurisés et humanisés dans le Nord et le Centre du Mali. Ces efforts
s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du mandat de la Minusma, issu de
la Résolution 2640 (2022) du Conseil de sécurité de l’ONU, visant à soutenir le
rétablissement et l’extension de l’autorité de l’état et de l’état de droit au
Mali.
Source : Minusma
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