Celle des deux principales associations de supporters du Mali, l’Union nationale des associations des supporters des Aigles du Mali (UNASAM) et le Congrès national des supporters des Aigles du Mali (CNASAM) qui ont décidé de taire leurs divergences pour former un bloc unique derrière l’équipe nationale. Longtemps divisés par des rivalités de leadership, l’UNASAM et le CNASAM ont choisi la terre marocaine pour signer un pacte de fraternité. L'objectif est clair : créer un "enfer sonore" à Rabat pour pousser Tom Saintfiet et ses hommes vers l'exploit.
Les présidents des deux associations, Souleymane Diabaté (UNASAM) et Adama T. Coulibaly (CNASAM), main dans la main devant le Drapeau vert-or-rouge, ont affiché une unité retrouvée. Pour les observateurs, ce rapprochement constitue le «douzième homme» dont les Aigles avaient cruellement besoin après le nul inaugural contre la Zambie (1-1).
«Aujourd'hui (vendredi dernier, ndlr), il n'y a plus de clans, mais le Mali. Nous avons compris que nos divisions ne faisaient qu'affaiblir l'énergie que nous envoyons à nos joueurs. Face au pays hôte, nous devons être un mur d'acier. Nous nous donnons la main pour qu'un seul cri de guerre résonne à Rabat», a déclaré Souleymane Diabaté. Des propos appuyés par Adama T. Coulibaly qui dira que c’est un moment historique pour le football malien. «Nos frères de l'UNASAM et nous-mêmes formons désormais une seule famille.
Nous sommes venus au Maroc avec une mission claire : aider les Aigles à aller le plus loin possible. Cette mission commence par cette union sacrée», a martelé le premier responsable du CNASAM. Au coup de sifflet final de la rencontre, les membres des deux associations, épaulés par de jeunes Maliens ayant bénéficié de billets pour le voyage, ont méticuleusement nettoyé les places qu’ils occupaient dans les gradins du Complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat. Un geste salué par les agents de sécurité marocains et le public local qui rappelle les standards de civisme des supporters japonais.
«Nous sommes des ambassadeurs de notre pays. Le Mali, c’est la propreté, c'est le respect de l'autre et des infrastructures qui nous accueillent», a confié Boukassoum Camara, un supporter malien. Cette dynamique, impulsée par le ministère en charge de la Jeunesse et des Sports, en collaboration avec les associations, prouve que la ferveur et l'éducation peuvent marcher main dans la main.
Envoyé spécial
depuis Casablanca
Seïbou S.
KAMISSOKO
Aliou SISSOKO
Seibou Sambri KAMISSOKO
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