La rentrée solennelle de la 5è promotion de l’École de guerre du Mali (EGM) pour l’année académique 2025-2026 a eu lieu, le vendredi 17 octobre 2025 dans l'amphithéâtre de ladite école. Cet événement marque le début des cours pour 25 auditeurs venant de plusieurs pays de l’Afrique. La cérémonie d'ouverture était placée sous la présidence du chef d’état-major général des armées, le Général de division Oumar Diarra, en présence de plusieurs autres chefs militaires.
L'école de guerre du Mali a célébré la rentrée solennelle de la 5ème promotion. Un évènement majeur qui marque une nouvelle étape dans la formation des futurs dirigeants militaires de l'Afrique. «L’histoire militaire africaine», tel est le thème retenu cette année.
Pour la première fois, des officiers burkinabè, nigérien, tchadiens, Guinéens sénégalais, camerounais, togolais et marocains ont rejoint les rangs des auditeurs maliens. Cette ouverture à toute l'Afrique est un signal fort de la volonté de renforcer la coopération militaire et la cohésion entre les frères d'armes africains.
La leçon inaugurale axée sur la défense collective a mis en lumière les défis communs auxquels font face les pays de l’Afrique et du monde entier, à savoir le terrorisme. Le conférencier, le professeur Nouhoum Salif Monkoro a souligné l'importance d'une volonté politique forte et d'un financement pérenne.
Cette nouvelle rentrée solennelle marque un tournant décisif pour l'école de guerre du Mali. En formant les futurs leaders militaires de la région, elle contribue à renforcer la coopération régionale et à faire face aux défis sécuritaires communs.
Soure : DIRPA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.