
Mohamed Mahi Ouattara (g) et Abdoulaye Koïta
Cette convocation des deux religieux est la conséquence de leurs
sermons (khoutba) se rapportant aux fêtes chrétiennes, le Noël et le Réveillon.
Selon nos sources, en se prononçant sur ces fêtes dans leurs sermons, devant
des fidèles acquis à leur cause, les mis en cause auraient tenu des propos qui
sont de nature à semer les graines de la discorde et du rejet de l’autre,
mettant ainsi en cause la coexistence pacifique religieuse dans notre pays.
Les images des deux imams
pendant leurs khoutba ont fait le buzz
sur les réseaux sociaux. C’est la raison pour laquelle le procureur
anti-cybercriminalité s’est immédiatement auto saisi. Les intéressés ont été
ainsi convoqués à la Brigade d’investigation du Pôle national de lutte contre
la cybercriminalité pour une première audition, le lundi. Ils sont retournés à
la maison avant d’être de nouveau convoqués le jour suivant pour le même motif.
De nombreux fidèles se sont regroupés mardi devant les locaux de la brigade pour manifester leur soutien aux deux érudits. Ces derniers ont finalement regagné leurs domiciles respectifs. Peu de temps après, ils se sont réunis à la mosquée de l’imam Abdoulaye Koïta devant une foule de fidèles. Les deux imams ont expliqué que les juges qui ont procédé à leurs écoutes, leur ont simplement demandé de «cadrer leurs sermons», tout en rappelant que le Mali est une République laïque.
Tamba CAMARA
Un duo d’officiers de police est décidé à ne pas donner de répit aux malfrats de tout acabit qui coupent le sommeil des populations de Sébénicoro, quartier populaire de la Commune IV du District de Bamako. Il s’agit notamment du commissaire divisionnaire Boubacar Sanogo et son adjoint, le .
Dans les foyers polygames, l’iniquité peut occasionner des frictions entre les épouses et aboutir à des divorces. Mais, il faut plus redouter une fracture familiale à travers une inimitié entre les enfants.
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Les policiers du commissariat de Sabalibougou ont récemment mis hors d’état de nuire cinq malfrats qui semaient la terreur au sein des populations du quartier populaire de Sabalibougou et ses environs. Ils ont tous des surnoms plus évocateurs les uns que les autres. Ils sont ainsi surnommés C.
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