Les conférenciers étaient le
président de SOS Albinos, Aboubakhar Elhassane Doumbia, la chargée des
relations publiques de l’Association philanthropie du Mali, Mme Coulibaly
élisabeth Keïta. C’était en présence du secrétaire permanent de SOS Albinos,
Mohamed Diabaté. Le président de l’Association SOS
Albinos a rappelé que c’est une opportunité pour lui de pouvoir s’exprimer sur
un sujet qu’il débat au quotidien. Ajoutant que son association s’occupe des
enfants atteints d’albinisme. Cette organisation a vu le jour le 17 juillet
1992, créée par les pères fondateurs dont l’ancien ministre chargé des Affaires
religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, et le chanteur
international Salif Keïta.
Le conférencier principal a tenu
à observer une minute de silence en la mémoire de tous les albinos qui ont été
victimes de la barbarie humaine. Pour lui, ceci témoigne à suffisance de la
gravité de leur situation. Et de poursuivre qu’ils n’ont pas choisi d’être
albinos. Pour lui, les parents doivent d’abord être porteurs de germe
d’albinisme, pour qu’ils aient un enfant atteint d’albinisme. Il a aussi
rappelé que les albinos sont aussi des personnes à part entière. Et leur
particularité ne doit pas être un frein à leur épanouissement. L’orateur a
aussi tenu à rappeler le nouveau concept international sur la maladie qui veut
qu’on dise désormais les «personnes atteintes d’albinisme et non les albinos».
Cette nouvelle appellation est
apparue pour mettre plus l’accent sur l’humanisme et non sur la maladie. Selon
Aboubakhar Elhassane Doumbia, les personnes atteintes d’albinisme souffrent
dans la vie quotidienne. Elles font l’objet de nombreuses menaces de mort dans
la société parce que très souvent victimes des pulsions meurtrières de leurs
bourreaux. Ceux-ci, pour des ambitions inavouées, cherchent à les sacrifier.
Parfois, ce sont des proches parents qui se rendent coupables de cette
barbarie.
Une occasion pour le conférencier, d’interpeller les uns et les autres pour la protection totale des personnes atteintes d’albinisme dans la cité parce que celles-ci souffrent au double plan social et sanitaire. Mme Coulibaly élisabeth Keita a expliqué que le thème est révélateur de la situation de ces personnes, mais interpelle surtout les uns et les autres à arrêter de marginaliser les personnes atteintes d’albinisme.
Amsatou Oumou TRAORE
Les examens du Brevet de technicien agro-pastoral première et deuxième partie (BT1) et (BT2) débutent, ce lundi 07 septembre 2026 à Bamako et à l'intérieur du pays. Ils sont 5.210 candidats dont 2.982 filles repartis entre 35 centres. Bamako compte un seul centre à savoir le Lycée technique..
La Maison de la presse engage une nouvelle dynamique pour doter le secteur des médias d’outils capables de renforcer l’éthique, la responsabilité et la protection sociale des professionnels. Deux structures viennent d’être mises en place pour poser les bases d’un nouveau cadre.
Des médecins s’accordent à dire que cette pathologie peut être source de discrimination au sein du couple ou dans le milieu professionnel. La paralysie en est une phase de complication.
À Bamako, les minibus verts restent indispensables au quotidien de milliers de citoyens, mais leur vétusté rappelle chaque jour l’urgence de repenser un système de transport urbain plus moderne, plus sûr et plus adapté aux besoins d’une capitale en pleine croissance.
Le thème retenu est d’une importance capitale en cette période où notre pays mène une lutte sans merci contre le terrorisme. Les participants à cette journée scientifique ont analysé le phénomène dans une approche transdisciplinaire.
La 40e session extraordinaire du Comité Interparlementaire de l'UEMOA se tiendra du 07 au 11 septembre 2026 à l'Hôtel Azalaï de Bamako..