Ce mécontentement a été manifesté à travers des communiqués publiés le lendemain des sanctions adoptés par l'organisation ouest africaine. Au nombre des manifestants, l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). La plus grande centrale syndicale du Mali et ses démembrements condamnent « avec la dernière rigueur » les sanctions infligées au peuple du Mali. Dans sa déclaration, l'UNTM dit avoir enregistré dans « une euphorie générale les mesures de réaffirmation de l'honneur, de la dignité et de la souveraineté totale du peuple malien face aux instruments néocoloniaux de la France, l'Europe et l'Amérique du Nord, pour briser davantage les aspirations des peuples africains ». De leur côté, le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac), le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'Administration territoriale (Syltmat), le Syndicat national des travailleurs des Collectivités territoriales (Syntract) et le Comité syndical des agences de développement régional (CS-ADR) ont affirmé leur indignation face « aux sanctions disproportionnées, inhumaines et injustifiées » prononcées contre le Mali. Ces syndicalistes ont appelé à l'union sacrée de tous les fils du Mali qui est, selon eux, une nécessité absolue pour résister aux conséquences collatérales de « ces mesures injustes ». Pour sa part, l'Union nationale des chambres consulaires du Mali a assuré les Maliens que le marché est suffisamment approvisionné en produits de premières nécessités. Elle a invité les opérateurs économiques à prendre toutes les mesures nécessaires pour le réapprovisionnement régulier à partir des corridors qui sont ouverts. Ces soutiens de taille sont importants pour résister à ces sanctions « inhumaines ».
Mohamed DIAWARA
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