Selon les fossoyeurs qui donnent l’information, les faits se sont passés après que les parents, ayant perdu leur enfant à la naissance vers 14 heures, ont pris la décision d’enterrer le corps. Le bébé, enveloppé dans un linceul, avait été transporté au cimetière par les parents, sans que son sexe ne soit identifié, en raison de l’enveloppement du tissu.
C’est pendant que les fossoyeurs, s’apprêtaient à mettre les premières briques au-dessus de son corps que l’un d’entre eux a entendu des cris. Ce dernier a immédiatement alerté ses collègues. Après avoir ouvert le linceul et procédé à une vérification en pinçant le pied de l'enfant, ils ont eu la confirmation : le bébé était encore en vie.
Le nourrisson a alors émis un cri, avant de se mettre à pleurer. Les fossoyeurs, dans un geste rapide, ont sorti l'enfant de la tombe et l'ont remis entre les mains des parents, qui l'ont conduit d'urgence à l'hôpital de la Commune I. Le nourrisson, qui était initialement déclaré mort-né à l’hôpital, a ainsi échappé de peu à une fin tragique.
Ce sauvetage in extremis soulève des interrogations sur les pratiques médicales et les erreurs de diagnostic dans les situations de mort-né. Les parents, profondément choqués, ont remercié les fossoyeurs pour leur intervention rapide.
Un incident qui, malheureusement, met en lumière les failles dans la gestion de ces cas complexes et qui appelle à une vigilance accrue dans les établissements médicaux et funéraires.
Tamba CAMARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..