
Selon les premiers éléments de l’enquête, déclenchée suite à des informations reçues, les suspects auraient modifié des relevés de notes d’épreuves écrites afin de permettre à certains élèves de décrocher leur diplôme moyennant une somme d’argent. Probablement, l’appât du gain facile serait à l’origine de leur agissement.
Cette interpellation, selon les limiers, fait suite à une série de fraudes constatées pendant la phase de correction des épreuves du DEF session 2025. D’après les mêmes sources policières, tout serait parti d’un constat de falsification de notes au niveau du secrétariat de ladite académie. L’ enquête ouverte dans la foulée a permis de mettre au jour un réseau de fraude bien implanté, ayant favorisé plus de 200 candidats par la manipulation de leurs résultats.
En partie conseillers d’orientation, ils remplaçaient dans la pratique la note initiale, souvent faible, par une moyenne largement suffisante pour permettre l’admission du candidat à l’examen. Une méthode rodée, pratiquée depuis un certain temps, avant que le réseau ne soit démantelé par les hommes du contrôleur principal Mahamadou Solo Diakité, en charge de la BIJ.
Pris quasiment en flagrant délit, ils ont été présentés au procureur près le tribunal de grande instance de la Commune III de Bamako. Ils comparaîtront dans les prochains jours pour être fixés sur leur sort. En attendant, ils dorment derrière les barreaux pour « fraude à l’examen », une infraction sévèrement punie par la loi.
Tamba CAMARA
Un duo d’officiers de police est décidé à ne pas donner de répit aux malfrats de tout acabit qui coupent le sommeil des populations de Sébénicoro, quartier populaire de la Commune IV du District de Bamako. Il s’agit notamment du commissaire divisionnaire Boubacar Sanogo et son adjoint, le .
Dans les foyers polygames, l’iniquité peut occasionner des frictions entre les épouses et aboutir à des divorces. Mais, il faut plus redouter une fracture familiale à travers une inimitié entre les enfants.
Les activités ont été lancées, hier au CICB par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, en présence de son homologue du Burkina Faso, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. Le Chef du gouvernement a expliqué que la création de ce mouvement répondait à la volonté de doter notre pays d’un puissa.
Les policiers du commissariat de Sabalibougou ont récemment mis hors d’état de nuire cinq malfrats qui semaient la terreur au sein des populations du quartier populaire de Sabalibougou et ses environs. Ils ont tous des surnoms plus évocateurs les uns que les autres. Ils sont ainsi surnommés C.
La semaine dernière, l’antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Samé, dans la Région de Kayes a effectué une déscente dans le milieu des dealers et leurs complices..
Sous la direction du commissaire Mohamed Diakité et de son adjoint Aboubacar C. Camara du commissariat police du 2ème arrondissement de Sikasso, et suite à une série d’opérations menées entre le 11 et le 21 juillet dernier, les limiers dudit commissariat ont mis la main sur neuf (09) individ.