Le ministre chargé des Maliens établis à l’extérieur, Mossa Ag Attaher
Suite aux informations faisant état de l’arrivée de plusieurs de nos compatriotes au poste frontalier de Gogui en provenance de la Mauritanie, le département en charge des Maliens établis à l’Extérieur a dépêché une mission sur place, conduite par le délégué général des Maliens de l'extérieur.
C’est ce qu’on retient essentiellement du communiqué rendu public le vendredi 7 mars par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, qui précise qu’un soutien financier et matériel d’urgence a été apporté aux premiers arrivants et un accueil digne leur a été réservé.
Occasion pour Mossa Ag Attaher de rappeler que le Mali et la Mauritanie entretiennent des liens multiséculaires fondés sur l’amitié et la fraternité. «Les populations de nos deux pays frères ont, de tout le temps, vécu ensemble en parfaite harmonie. De même, de fortes communautés maliennes et mauritaniennes vivent de part et d’autre des deux frontières», précise le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur.
Par ailleurs, Mossa Ag Attaher rassure nos compatriotes que leur situation fait l’objet d’une prise en charge des autorités maliennes et mauritaniennes, tout en les appelant au calme et en les invitant à ne pas céder aux provocations. Par la même occasion, il invite les médias à œuvrer au calme et à l’apaisement, tout en rappelant que le gouvernement accorde une importance particulière à la sécurité, à la protection et à l’assistance de l’ensemble de nos compatriotes qui vivent à l'extérieur.
Le chef du département en charge des Maliens établis à l’Extérieur affirme que l’attention accordée à nos compatriotes de la Diaspora s’est particulièrement renforcée sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui, au point 7 de sa lettre de cadrage, adressée au gouvernement, renforce la protection des Maliens établis à l’extérieur. Avant de clarifier que la situation des Maliens établis en Mauritanie bénéficie de la même attention et du même intérêt.
«C’est dans ce cadre que le Chef de l’État, a dépêché le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l’intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui était porteur de message auprès de Son Excellence Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie», indique communiqué.
Mossa Ag Attaher rappelle que cette visite a permis d’avoir plusieurs résultats, notamment le lancement d’une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais et la mise en place d’un cadre d’échanges permanent entre l’ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés (Affaires étrangères, Intérieur).
Sans oublier, l’implication de l’ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers. Le communiqué rassure que le ministre Mossa Ag Attaher suit avec attention l’évolution de la situation et se fera le devoir de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la protection de nos compatriotes.
S’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..