La période de sensibilisation de trois mois recommandée par les acteurs expire le 31 mars
Cette interdiction a été validée par le Conseil des ministres le 12 février 2025. L’annonce a été faite le 7 mars dernier dans un communiqué conjoint du ministère des Transports et des Infrastructures et de celui de l’Économie et des Finances. Cette mesure prise par notre gouvernement vise à préserver le réseau routier des graves dommages causés par les véhicules gros porteurs hors gabarit et hors normes, circulant en surcharge sur les routes, en partance ou en provenance des ports maritimes, où transite le fret généré par les importations et les exportations. Selon les deux départements, la circulation de ces véhicules entraîne la dégradation précoce du réseau routier national dont la conception a été faite en fonction des caractéristiques des matériaux de construction routière.
Le communiqué informe que des actions ont été menées au préalable avant la prise de cette décision. Il s’agit de l’organisation par le ministère des Transports et des Infrastructures d’une réunion de concertation entre les services techniques, les transporteurs, les chargeurs, les transitaires et les commerçants dans le but de trouver une solution à ce phénomène. À la suite de laquelle, indique le document, il a été recommandé de sensibiliser tous les acteurs pendant une période de trois mois qui expire le 31 mars, en vue de se conformer aux dispositions du Code de la route.
Selon les deux départements, conformément au cadre de coopération dans l’espace communautaire, les ministres chargés des Transports des pays de la sous-région ont été invités à informer leurs transporteurs et chargeurs de la mise en application prochaine de la réglementation sus visée, qui est conforme au Règlement n°14 de l’Uemoa. La ministre chargée des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko et le ministre chargé de l’Économie, Alousséni Sanou, ont engagé les services techniques compétents de leurs départements à prendre toutes les dispositions pour l’exécution des mesures arrêtées.
Mohamed DIAWARA
L’ambassade de l’Inde au Mali a célébré, ce samedi 19 septembre 2026 au Centre international de conférences de Bamako, la Journée de la coopération technique et économique indienne (Itec) 2026. L’événement a été présidé par l’ambassadeur de l’Inde au Mali, Dr N. Nandakumar, en.
À l'instar de la communauté internationale, notre pays a célébré, ce jeudi 17 septembre 2026 au CICB, la Journée de l'alphabétisation sous le thème intitulé : «L’Alphabétisation au service d’une Année de l’Éducation et de la Culture réussie». La cérémonie était présidée par.
Les travaux de la première session de la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Mopti ont connu leur épilogue ce jeudi 17 septembre 2026 au siège de la structure sise au Quartier administratif Komoguel I. Les décisions issues de cette session portent sur 14 condamnations à des pei.
C’est parti pour trois jours d'échanges (17 au 19 septembre), d'orientation et d'opportunités. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye, a présidé, hier au Parc des expositions de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la deuxième éd.
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.