L’édition de cette année a été lancée hier au Parc des expositions de Bamako par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga et son homologue burkinabè Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla. Le grand chapiteau dressé à l’occasion a accueilli aussi une centaine d’invités dont des membres des gouvernements du Mali et du Burkina, des artisans et des encadreurs professionnels.
Le ministre de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo et le président de l’Assemblée permanente des
chambres de métier du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré, ont tous mis l’accent sur l’importance de la 4è édition du Siama qui rassemble plus de 1.000 artisans venus de pays et d’Afrique.
La forte délégation
du Premier ministre burkinabè comprenant 13 ministres atteste de l’intérêt que
ce pays voisin accorde à ce Salon, dont il est
l’invité d’honneur. Deux conventions vont être signées au cours du Salon.
La
première est relative à la coopération entre le Siama et le Salon
international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao). La seconde convention concrétisera
l’entente entre les Chambres de
métiers des deux pays frontaliers. Nous y reviendrons dans notre prochaine édition.
Youssouf DOUMBIA
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.