Celui-ci a expliqué que les communicateurs traditionnels et les griots du Nord au Sud du Mali, sans exception, demandent l’union sacrée autour de notre beau pays. «Soutenons le Mali et les autorités de la Transition. Restons forts, dignes et sincères. N’acceptons jamais de ternir l’image du Mali», a-t-il déclaré. Et de délivrer des messages de paix, de réconciliation et de vivre ensemble. Il a aussi assuré que les griots et les communicateurs traditionnels du Mali soutiendront les dirigeants du pays jusqu’au dernier souffle de leur vie.
Le ministre en charge de l’Artisanat et de la Culture a, au nom du président de la Transition, du Premier ministre et de l’ensemble du gouvernement, remercié le Recotrade pour cette initiative de soutien à la Transition. «Un grand merci avec émotion parce que le Mali, depuis quelques jours, traverse un moment exceptionnel qui interpelle chaque citoyen, qui écorche chacun dans son orgueil patriotique.
C’est un moment exceptionnel parce que le Mali fait l’objet d’une sanction décidée par des dirigeants des pays frères. Alors qu’il partage un destin commun avec les communautés de la Cedeao et de l’Uemoa. Cette sanction est décidée également par des dirigeants des pays qui ont en partage avec le Mali : la culture, le patrimoine culturel des humanités », a expliqué le ministre Guindo. Et de dire qu’il s’agit aussi des pays comme des peuples qui ont des liens sanguins et historiques très forts avec la population du Mali.
«Nous sommes en droit de nous demander pourquoi ces sanctions ? Une sanction supposant une faute commise ou un manquement à une obligation préexistante. Nous posons la question de savoir quelle est cette faute que le peuple du Mali a commise pour mériter cette sanction ? La réponse est dans l’esprit de chaque Malien», a indiqué le ministre. Il a aussi souligné que «le Mali est un pays d’hommes d’honneur, de dignité, de valeurs sociétales élevées, de solidarité et d’honnêteté. Le Mali est un pays où l’étranger est roi».
Sinè TRAORE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..