Chose promise, chose due. Le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, a procédé hier à l’inauguration du Centre
de dialyse du Quartier-Mali en Commune V du District de Bamako. C’est aux
environs de 10 heures que le chef de l’État est arrivé sur les lieux pour
couper le ruban symbolique, imprimé en bogolan. Juste après l’inauguration, le
chef de l’État a aussitôt offert au centre une ambulance. C’était en présence
du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil national de
Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, et de la ministre de la Santé et du Développement
social, le colonel Assa Ba Diallo Touré.
La ministre chargée de la Santé a déclaré
succinctement que ce geste du président Goïta est à saluer, car il a voulu
rapprocher ainsi les soins de santé aux Maliens. L’inauguration de ce centre
conforte donc cette vision. «Nous savons que la dialyse est un problème de santé
publique, c’est pour cela qu’on a inauguré ce bâtiment ce matin», a rappelé la
ministre Assa Badiallo Touré. Et de renchérir que grâce aux œuvres sociales du
président de la Transition, il ne sera plus question d’attente. La raison,
a-t-elle invoqué, toutes les régions à l’exception de Gao et Tombouctou sont
dotées d’un centre de dialyse.
Parlant de ces centres, la ministre en charge
de la Santé a témoigné qu’ils ont une particularité parce que totalement indépendants
des centres de santé dans lesquels ils sont logés. Ils disposent tous d’un
forage, d’un groupe électrogène et d’une
ambulance. «J’invite le personnel à prendre soin de ce joyau et à en faire bon
usage. Aux patients, de venir régulièrement faire leur dialyse», a dit la
ministre Assa Badiallo Touré. Le médecin colonel a surtout invité la population
a misé sur la prévention puisque la dialyse est une finalité. Et de déconseiller
l’automédication et toutes autres choses qui peuvent altérer la fonction rénale.
Selon le néphrologue, Dr Nouhoun Samaké, ce centre
va fortement soulager les patients. Rappelant qu’il y a une liste d’attente de
plus de 400 personnes, il s’est dit convaincu que le centre permettra de désengorger
et réduire le temps d’attente. «Ce centre va venir en appoint», a-t-il dit. En
plus des particularités citées par la ministre
de la Santé et du Développement social, le praticien a souligné que le
personnel a reçu une formation dispensée par une équipe marocaine à l’expertise
avérée dans le domaine. Pour la prise en charge, le centre peut recevoir deux
fois par semaine 100 personnes pour une dialyse ordinaire en plus des urgences.
Cheick Oumar Cissé, secrétaire aux relations extérieures de l’Association des personnes dialysées, a exprimé toute sa satisfaction. Il a vivement salué cette initiative du président Goïta qui consiste à rapprocher la santé de la population. Il est important de rappeler qu’en plus de ce centre qui vient d’être inauguré, il y a deux autres centres (Lafiabougou en Commune IV et au Génie militaire), ultra modernes avec une capacité de 13 générateurs (machines de dialyse). Ils sont tous munis de deux salles d’attente, d’une grande salle d’hémodialyse avec une salle de contrôle, une salle VIP, une salle de cathéter, une salle d’urgence et des bureaux. Il y a également une salle de traitement des eaux, une salle de garde et des magasins et même une cafétéria.
Fatoumata NAPHO
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