Le visiteur s’est dit satisfait de la situation sanitaire de l’Asaconia
Sur place, Abdoulaye Guindo a rencontré le personnel avant de faire le tour des unités de soins, dont le laboratoire et les salles d’hospitalisation pour jauger les conditions de travail du personnel et de soins. Au service de maternité, le visiteur du jour a coïncidé avec l’accouchement de Fatimata Koné qui venait de donner naissance à des jumelles.
Le secrétaire général a rappelé que chaque semaine, le
département en charge de la Santé fait l’analyse de la situation sanitaire du
pays. Ce qui permet de voir comment le système sanitaire est organisé et de
corriger les insuffisances. «C’est pourquoi, nous avons choisi les Cscom qui
sont les premiers contacts des malades. On est venu au Cscom périphérique de
Niamakoro pour voir comment se passe l’organisation de la prise en charge et
particulièrement celle du paludisme», a expliqué le secrétaire général.
Après le constat, il a félicité le personnel pour
la qualité de la prise en charge et la disponibilité des
médicaments pour la prise en charge des cas de paludisme simple et grave.
Abdoulaye Guindo a aussi constaté la disponibilité des examens préliminaires et
une bonne organisation du laboratoire qui, selon lui, fait des examens simples
avec un système de référencement mis en place. «Nous avons
constaté que le Cscom travaille avec la communauté, ce qui est à féliciter
parce que c’est le premier rôle des Cscom». Il a aussi apprécié la présence des
mobilisateurs de proximité, qui entrent dans les ménages, pour sensibiliser, donner les
bonnes informations et orienter les parents des enfants dont la vaccination
n’est pas complète. Mais surtout à se rendre au centre avant que la maladie ne
se complique.
Il s’est dit satisfait de la situation sanitaire de l’Asaconia,
mais a appelé tout de même le personnel a renforcer davantage l’accueil et le
dispositif de prise en charge, mais aussi la communication avec les patients.
Il a invité la population à adopter les mesures de prévention qui sont, entre
autres, l’utilisation des moustiquaires imprégnées et
des produits répulsifs en cette période propice au paludisme. Il a invité la
population à se rendre directement au centre de santé le plus proche en cas de
céphalée ou de fièvre. Abdoulaye Guindo a rappelé que son département
gère aussi les inondations et maintient un dispositif de prise en charge en cas
d’inondation.
La directrice technique d’Asaconia, Dr Diakité Mariam Danioko, a affirmé qu’en cette période de paludisme, son centre dispose de moyens de prise en charge, selon le protocole. Selon elle, le paludisme représente 70% des consultations journalières du Cscom. C’est pourquoi, elle en appelle plutôt aux mesures préventives et à une prise en charge rapide.
Nahawa SANGARE
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