Ils n’entendent pas s’écarter de certaines pratiques léguées par
leurs ancêtres et qui résistent toujours à l’épreuve du temps comme
l’organisation de fête traditionnelle
dans le quartier chaque année. C’était le cas, samedi dernier, à Koulouninko
avec cette rencontre culturelle qui vise à reunir autour d’un idéal commun,
mais surtout à implorer les génies pour un hivernage propice.
Cette fête, est une tradition qui remonte à avant 1900.
Selon les organisateurs, le but de cette rencontre est de renforcer la paix et
la cohésion sociale entre les habitants de Koulouninko eux-mêmes, mais aussi
avec les villages ou quartiers voisins pour le développement de la cité.
L’événement a enregistré la participation du chef de quartier, Mamadou Coulibaly dit Madoudjan, en présence du président de l’Association des masques et marionnettes de Koulouninko (AMMK), Sékou Coulibaly, du représentant du maire de la Commune III, Mamadou Traoré, et des notabilités.
C’est une tradition qui s’est transformée en festival.
C’est
aux environs de 16h30 que les masques et marionnettes sont apparus pour égayer
des festivaliers qui avaient pris d’assaut la grande place publique. Le masque
(Nama) a ouvert le bal pour chasser les mauvais esprits afin que la fête soit
belle.
Les autres masques, notamment N’tomo, Djitoumou Balla, Soumala, N’yeleni
et Kônô ont suivi. Chacun d’entre eux a un rôle spécifique à jouer au niveau de
la société. Ces figures ésotériques défendent les causes des hommes et des
femmes et protègent le village contre tous les maux de la société. Ils
favorisent aussi la bonne récolte.
Le président de l’AMMK a expliqué que c’est une fête
traditionnelle à laquelle il est particulièrement attaché. Pour lui, la
rencontre est un levier de développement du quartier, ajoutant que ce
rendez-vous culturel doit être plus que jamais un vecteur de convivialité et de
solidarité entre les âmes de Koulouninko. Et de poursuivre que ce moment de
partage et de communion permettra d’accentuer le vivre ensemble des habitants.
Par ailleurs, il a rappelé que Koulouninko est un quartier de la Commune III du
District de Bamako avec plus de 5.000 habitants, majoritairement constitués de
Bambara.
Le représentant du maire de la Commune lll a rappelé que
l’objectif de la fête est de se donner la main, de s’unir, mais surtout de
s’aimer, sans lesquels, rien ne pourrait marcher dans la cité, selon lui. Pour
la circonstance, les habitants ont fait l’union sacrée autour de leurs
marionnettes et masques.
Le chef de quartier de Koulouninko a invité les uns et les autres à s’inscrire dans la paix et la cohésion sociale. Pour lui, une trentaine de villages environnants ont pris part à cette rencontre culturelle. Et de mettre l’opportunité à profit pour saluer la marraine de l’événement, Fatoumata Niane Batouly. Elle n’a pas pu effectuer le déplacement, mais n’a ménagé aucun effort pour la réussite de l’évènement.
Amsatou Oumou TRAORE
La Chine possède plusieurs sites touristiques, mais la Grande Muraille de Juyongguan est l’une de ses attractions les plus célèbres en raison de cette fameuse phrase de Mao Zedong : «Celui qui n’a pas atteint la Grande Muraille n’est pas un vrai homme.».
Une troupe traditionnelle peule, « Poulagu», ainsi qu’une troupe des artistes dogons ont livré des prestations de belle facture qui ont été saluées par le public lors de la cérémonie de lancement.
Le Musée national du Mali, en partenariat avec l’établissement scolaire Liberté, a organisé mercredi dernier la troisième édition de l’exposition intitulée : «Rencontre des talents connus et méconnus»..
La mort viient d'arracher à notre affection le réalisateur "Da Monzon la conquête de Samagnana", Sidy Fassara Diabaté. La nouvelle de son décès est tombée comme un couperet dans la nuit de lundi à mardi. Il avait fait valoir ses droits à la retraire en 2012 après de bons loyaux services re.
En prélude à la cérémonie de lancement officiel de la Biennale africaine de la photographie prévue ce jeudi 14 mai à la Maison africaine de la photographie à Bamako, la Commissaire Générale de la 15e édition des Rencontres de Bamako Biennale africaine de la photographie, Mme Armelle Dakouo.
L’orchestre régional Sidi Yassa de Kayes a connu des gloires au Mali et à l’extérieur dans les années 60 et 70 avant de tomber dans la léthargie. Compte tenu de son rôle capital dans la valorisation de la musique du terroir, ce groupe a besoin d’un nouveau souffle.