
Le Laboratoire national de la santé (LNS), une
structure dédiée au contrôle de la qualité
des médicaments, aliments, boissons ou autres substances importées ou
produites, a réalisé une mobilisation de 87,3%, soit un peu de plus de 905
millions au 31 décembre 2021 pour un budget rectifié qui s’élevait à plus 1,037
milliard de Fcfa. Quant aux dépenses, elles ont connu un taux d’exécution de
92,6% par rapport aux crédits notifiés.
Ces réalisations sont issues des travaux de la
32è session du conseil d’administration du Laboratoire. Il s’agissait d’une
session budgétaire qui a pris en compte les activités réalisées, l’état d’exécution
du budget 2021 et les ambitions affichées pour l’exercice 2022. Les travaux se
sont déroulés, hier, dans la salle de conférence de l’établissement.
La session était présidée par le représentant
de la ministre de la Santé et du Développement social, Dr Sékou Oumar Dembélé.
Pour l’exercice 2022, le Laboratoire propose un budget arrêté en recettes et en
dépenses à la somme de 1,052 milliard de Fcfa contre 1,037 milliard de Fcfa,
soit une hausse de 1,4%. Les domaines d’interventions du LNS sont variés. Ils
comprennent, entre autres, l’analyse des produits pharmaceutiques, l’expertise
sur la qualité des produits en bromatologie et hydrologie et les expertises qui
englobent l’analyse de l’air, des sols, des déchets ainsi que d’autres
substances en vue d’évaluer leur qualité et leur impact sur la santé et
l’environnement. L’année 2021 a été riche en événements pour l’établissement.
Le directeur général du LNS, Pr Benoît Yaranga
Koumaré, a expliqué que les grands événements ont été le renforcement de la
surveillance post-marketing des médicaments par la mise en place d’un groupe
technique de travail impliquant d’autres partenaires aux missions de terrain,
la diversification des formations in situ sur la gestion qualité du Laboratoire
et le renforcement des capacités technico-analytiques du personnel conformément
aux programmes d’accréditation en vue.
Mais aussi l’accompagnement des protocoles d’études
et de recherches et l’amélioration de l’encadrement global des stagiaires. Pour
la surveillance classique des produits, 1.936 échantillons ont été analysés en
2021 contre 1.338 en 2020 avec un taux de non-conformité de 2,8 % pour les médicaments
et 30,6% pour les aliments et boissons. Sur 404 échantillons d’eau analysés,
4.929 essais physico-chimiques ont été réalisés avec 3,7% de résultats non
conformes. Sur ces mêmes échantillons d’eau 1.936 essais microbiologiques ont été
réalisés avec 20,9% de résultats non conformes.
Les raisons des non-conformités,
selon le directeur, étaient l’absence ou le sous dosage des principes actifs
recherchés et de plus en plus un conditionnement primaire non règlementaire
pour les médicaments, la mauvaise qualité microbiologique et l’insuffisance des
procédés de transformation et de conservation pour les denrées alimentaires.
Mais aussi, la mauvaise qualité microbiologique et la présence de substances
indésirables liées à la pollution environnementale pour les eaux.
Par ailleurs, il a révélé que malgré ces réalisations,
l’année 2021 a été difficile pour le LNS à cause de la crise politique,
institutionnelle et la pandémie de la Covid-19. Le directeur général du LNS a
plaidé pour l’obtention de l’accréditation de son service 17.025 au contrôle
des médicaments. Le Laboratoire s’engage au renforcement de ses capacités dans
le cadre de la mission qui lui est confiée.
Pour Dr Sékou Oumar Dembélé, les grandes réalisations du LNS sont significatives. C’est pourquoi, le président a invité les administrateurs à accorder une attention particulière au processus d’accréditation en cours depuis un certain temps. Il a aussi soutenu que le Laboratoire a besoin de l’accompagnement fort de tous les acteurs impliqués et une mobilisation conséquente des ressources ainsi que l’accompagnement des partenaires techniques et financiers. Enfin, il a assuré que son département ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre diligente des résolutions et recommandations pertinentes.
Fatoumata NAPHO
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