En raison du caractère ludique et festif de leur utilisation, les pétards et autres feux d'artifice constituent un danger pour la sécurité et la quiétude des populations.
En outre, ils peuvent être à l'origine d'incendies pouvant entrainer des blessures, des pertes en vie humaine et des dégâts matériels souvent très importants, rappelle le communiqué.
Pour ces raisons, «le ministre de la Sécurité et de la Protection civile porte à la connaissance de la population que l'utilisation des pétards et autres feux d'artifice est formellement interdite sur toute l'étendue du territoire national».
À cet effet, les forces de sécurité veilleront à l'application stricte de la présente mesure et les contrevenants s'exposeront à des sanctions graves, prévient le document. Le ministre en charge de la Sécurité en appelle à l'esprit patriotique de tous.
Il est important de souligner que cette décision est en vigueur dans notre pays depuis 2012. Mieux, au-delà de l'utilisation, la mesure d’interdiction porte également sur la vente des instruments indiqués.
Rappelons que par le passé, beaucoup de victimes ont été enregistrées suite à l’utilisation des feux d’artifice à cela s’ajoutent des dégâts matériels comme des maisons entières incendiées.
Notons que malgré les avertissements et les menaces des autorités qui sont répétitives depuis plusieurs années, le commerce et l’utilisation des pétards continue toujours au Mali pour la célébration des fêtes de fin d’année.
Pour preuve, en décembre 2020, on pouvait voir aux environs de 00h ces feux d’artifice dans les airs partout à travers la ville de Bamako ainsi qu'à l'intérieur du pays.
Aboubacar TRAORE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..