Le général de brigade Abass Dembélé, gouverneur de la région, préside la rencontre
C’était
sous la présidence du général de brigade Abass Dembélé, gouverneur de la
région, en présence des membres du comité composé des services techniques, des
partenaires techniques et financiers (PTF), du représentant du Bureau de
coordination des Affaires humanitaires (OCHA), Sidi Mohamed Handane et de celui
de l’Organisation internationale des migrants (OIM), Ousmane Yorothé.
Cette
session avait a son ordre du jour, le suivi des recommandations de la
précédente rencontre, la présentation du bilan de la situation opérationnelle
2023 de la direction régionale de la protection civile de Mopti, l’évolution de
la campagne de l’hivernage dans la région, les outils et mécanismes de
coordination nationaux dans le domaine de la gestion des risques de
catastrophes. Elle a aussi servi de cadre pour la validation du plan de
contingence régional multirisques 2024-2025.
À travers
les présentations, l’on note que la direction régionale de la protection civile
de Mopti a enregistré 946 accidents pour un total de 1.126 victimes dont 1.050
blessés et 76 décès contre 1.678 décès au niveau national, soit 5%. La région a
enregistré en 2023, 4 cas de noyade et chavirement de pirogue dont 4 décès et 2
cas d’effondrement de maison avec un décès.
Dans le
registre hydrologique, l’abondance de la crue signalée dans la Région de Mopti
qui dispose d’un potentiel important en eaux de surface constitué par des eaux
de surface pérennes et non pérennes présage des inondations. À la date du 5
août 2024, les hauteurs d’eau observées sur la confluence Niger/Bani à la
station de Mopti et sur le Bani à la station de Sofara sont respectivement 478
cm et 505 cm. Selon les techniciens,
elles sont largement supérieures à celles de l’année dernière à la même période
soit un écart de 124 cm à Mopti et 223 cm à Sofara.
Du 20
juillet à la date du 5 août, on constate, selon la même source, une montée
journalière moyenne de 13 cm à Mopti et 17 cm à Sofara. Ces valeurs sont à
l’analyse supérieure à celles de l’année 2022 où on a connu des inondations
soit un écart de 53 cm à la station de Mopti et 37 cm à la station de Sofara.
D’où le bien fondé pour la région de se doter d’un plan régional de contingence
multirisques.
Le plan de contingence validé par le comité qui se veut un
document de plaidoyer, a identifié quatre risques majeurs : conflits armés,
intercommunautaires et attaque des villages par les groupes armés, mouvements
de populations, catastrophes naturelles «inondations et sécheresse», les épidémies
et épizooties. Le document fixe aussi le seuil de probabilité de la survenue de
catastrophes.
À l’ouverture des travaux, le chef de l’exécutif régional a
soutenu que cette session participe d’un objectif commun, celui de renforcer
notre capacité à anticiper, prévenir et répondre aux crises et aux situations
d’urgence qui pourraient mettre en péril la vie et les biens de nos
concitoyens.
Le général de brigade Abass Dembélé a remercié l’OIM, OCHA et la
direction générale de protection civile pour l’assistance technique et
financière. À l’issue des travaux, les participants ont recommandé
l’élaboration d’un plan annuel de sensibilisation et d’information sur les
accidents de la circulation, le renforcement des outils d’information sur les
catastrophes et les risques. Y compris l’activation du cluster de la cohésion
sociale dans la région.
Dramane COULIBALY / Amap - Mopti
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