Dès la publication du
rapport, toute la faune des médias de la Françafrique a, dans une belle
unanimité, repris les informations, sans aucune distance. Aucune précaution
d’usage dans le traitement de ce sujet. De la part des médias prompts à donner
des leçons, cela est troublant.
Manifestement, les médias occidentaux oublient
les règles élémentaires du journalisme quand il s’agit de diaboliser une
personnalité, de la chasser du champ de la respectabilité, de la
décrédibiliser, avant de l’abattre.
Les médias, entièrement au service de la
propagande, ne s’embarrassent guère de scrupules quand l’Occident veut perdre
un individu ou un pays gênant. On se rappelle les fausses images satellites et
la fiole présentées par les Américains devant le Conseil de sécurité comme
preuves des armes de destruction massive en Irak.
Le mensonge, admis par tout
le monde aujourd’hui, était destiné à mettre à exécution le projet d’invasion
de l’Irak parce que la puissante Amérique avait mis à prix la tête de Saddam
Hussein.
À l’époque, les médias occidentaux ont tous soutenu les positions
va-t-guerre. Pas une seule objection n’était entendue sur les antennes des grands
médias.
Cet épisode de triste mémoire a malheureusement un précédent. Au début
dans les années 90, l’Occident, dans sa furia pour mettre à bas les régimes
communistes, a fabriqué les images du prétendu charnier de Timissoara afin
d’accuser le président roumain Nicolae Ceausescu. Le malheureux a été fusillé
par son peuple qu’on a réussi à soulever contre lui sur la base du faux.
Les envolées d’Ousmane N’Diaye, le rédacteur en chef de TV5 Monde contre le Mali - la Hac n’a pas manqué de l’épingler - relèvent d’une tradition bien établie dans les médias occidentaux. Ils taxent les autres médias de propagandistes mais ils sont sans nuance quand il s’agit de faire porter le manteau du diable par une personnalité devenue trop gênante pour l’hégémonie occidentale.
Le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Sidiki Diarra, a procédé, vendredi dernier, au sein de son département, à l’ouverture des travaux de l’atelier de validation de la revue sectorielle 2025 du secteur de la justice..
Au Mali, la migration est une réalité profondément ancrée dans l’identité nationale, dans l’économie et dans les dynamiques sociales. C’est dans ce contexte que le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a procédé, jeudi derni.
Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, a présidé, jeudi au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la deuxième rencontre du cadre de concertation entre son département et les confessions et associations religieuses..
C’est dans un stade Général Sangoulé Lamizana de Bobo Dioulasso, plein comme un œuf, que le Capitaine Ibrahim Traoré , Président du Faso, Chef de l’Etat, a fait son entrée solennelle, accompagné de la cavalerie du Faso..
Bamako s’apprête à abriter la 27e édition de la Quinzaine de l’environnement, après la ville de San en 2025. L’annonce a été faite par les organisateurs lors d’une rencontre d’information avec les médias, tenue vendredi à l’Agence de l’environnement et du développement durable.
Le Comité de coordination nationale des activités du Fonds mondial (CCM-Mali) a organisé, jeudi dans un hôtel de la place, le Dialogue national inclusif, étape clé du dialogue pays..