L’ordonnance avertit : « tout contrevenant aux dispositions de cette ordonnance peut se voir appliquer les mesures administratives d’expulsion, de refoulement, de rétention administrative, de rapatriement ou de reconduite à la frontière ». Elle prévoit également des sanctions pénales allant de deux à cinq ans d’emprisonnement et de 5 à 50 millions de francs d’amende à l’encontre d’un étranger qui, au mépris d’une mesure d’expulsion ou de refoulement n’a pas quitté le Niger dans les délais qui lui sont impartis ou est entré ou a tenté d’entrer au Niger.
« La même peine, poursuit un communiqué rendu public et traité par l’agence nigérienne de presse (ANP), s’applique à toute personne physique ou morale qui, directement ou indirectement, a volontairement facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier des étrangers au Niger, sans préjudice de la confiscation des véhicules et autres moyens utilisés ». Aussi, est-il demandé à toute personne hébergeant un étranger, en quelque qualité que ce soit, même à titre gracieux, de faire la déclaration à l’autorité de police, sous peine de sanctions pénales prévues à cet effet. Et le communiqué d’ajouter : « les personnes qui séjournent au Niger, en violation des dispositions de la présente ordonnance, doivent demander la régularisation de leur situation dans les délais prévus par ladite ordonnance ».
L’ordonnance ne précise pas si les citoyens de la Confédération de l’AES sont concernés par ses dispositions.
Souleymane SIDIBE
Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, a inauguré, ce mercredi 1er juillet, le dépôt de transit du 2ᵉ arrondissement du District de Bamako. Situé au flanc de la colline de Médina-Coura (Sougouni-Coura), l'infras.
Ouagadougou a abrité, les 29 et 30 juin 2026, la rencontre de travail des chefs des parlements de la Confédération des États du Sahel (AES). À l'issue de leurs travaux, un communiqué officiel a été rendu public, actant des avancées décisives et fixant les prochaines étapes de l'intégr.
Le président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw et ses homologues du Burkina Faso et du Niger se sont retrouvés dans la capitale burkinabé pour accélérer la mise en place du Parlement confédéral. Cette réunion préparatoire vise à définir .
Dans un communiqué publié le 19 juin 2026 depuis Ouagadougou, la Confédération des États du Sahel (AES) a fermement réagi à l'agression terroriste perpétrée la veille, le jeudi 18 juin 2026, aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, en République du Niger. L'acte.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la feuille de route de l'an 2 de la Confédération des Etats du Sahel ( AES ), les ministres des Affaires étrangères de l'organisation se sont réunis, ce samedi 20 juin 2026 à Bamako. Au terme des travaux, un communiqué a été lu par le ministre des Affai.
La tenue de la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES à Bamako, ce samedi 20 juin 2026, malgré la recente attaque terroriste visant l´aéroport international de Niamey au Niger, prouve si besoin en est que l'organisation reste debout, résiliente et plus que ja.