L’ordonnance avertit : « tout contrevenant aux dispositions de cette ordonnance peut se voir appliquer les mesures administratives d’expulsion, de refoulement, de rétention administrative, de rapatriement ou de reconduite à la frontière ». Elle prévoit également des sanctions pénales allant de deux à cinq ans d’emprisonnement et de 5 à 50 millions de francs d’amende à l’encontre d’un étranger qui, au mépris d’une mesure d’expulsion ou de refoulement n’a pas quitté le Niger dans les délais qui lui sont impartis ou est entré ou a tenté d’entrer au Niger.
« La même peine, poursuit un communiqué rendu public et traité par l’agence nigérienne de presse (ANP), s’applique à toute personne physique ou morale qui, directement ou indirectement, a volontairement facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier des étrangers au Niger, sans préjudice de la confiscation des véhicules et autres moyens utilisés ». Aussi, est-il demandé à toute personne hébergeant un étranger, en quelque qualité que ce soit, même à titre gracieux, de faire la déclaration à l’autorité de police, sous peine de sanctions pénales prévues à cet effet. Et le communiqué d’ajouter : « les personnes qui séjournent au Niger, en violation des dispositions de la présente ordonnance, doivent demander la régularisation de leur situation dans les délais prévus par ladite ordonnance ».
L’ordonnance ne précise pas si les citoyens de la Confédération de l’AES sont concernés par ses dispositions.
Souleymane SIDIBE
Le président de la commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) a invité les jeunes à s’inscrire dans une dynamique de compréhension de l’histoire de leurs pays. Il a aussi appelé les peuples de la Confédération AES à ne pas se laisser détourner de leur object.
Dans le cadre de l’évaluation à mi-parcours de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel, la délégation de la Commission nationale AES du Burkina-Faso, conduite par son président Bassolma Bazié a eu, lundi dernier, une séance de travail .
Des experts du Mali et du Burkina Faso se réunissent à Bamako pour évaluer à mi-parcours la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel (AES), a constaté l’AMAP au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale..
La Brigade territoriale de gendarmerie de Ouessa a saisi 42,5 tonnes d’engrais et 1,29 tonne de pesticides non homologués lors de deux opérations distinctes menées en mai et juin pour une valeur totale estimée à près de 22 millions de francs CFA, a-t-on appris mercredi auprès du service de .
Le président de la Commission nationale de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) du Burkina Faso, Bassolma Bazié, a animé, mercredi 19 août 2026 à Niamey, une conférence sur le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de la Confédé.
Les participants ont notamment recommandé l’adoption de la feuille de route de l’an 1 afin que le président de la confédération entrant reçoive la feuille de route adoptée lors de la tenue de la session ordinaire du collège des chefs d’État de la Confédération.