Alhamdou Ag Ilyène intervenait ainsi lors de la cérémonie de remise des agréments d’exercice professionnel de la publicité. Cet évènement, organisé par le département de tutelle, en partenariat avec le Groupement professionnel des agences de communication du Mali (Gpac), a réuni plusieurs professionnels de la faîtière. On notait la présence du président du Gpac, Sidi Dagnoko, le président de la Hac, Gaoussou Coulibaly, ainsi que le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.
Ils sont au total 11 nouvelles structures (agences de communication et régies publicitaires) qui rejoignent cette dynamique, portant à 66 le nombre d’agences désormais réconnues par l’État pour exercer légalement l’activité publicitaire au Mali. Selon le ministre Alhamdou Ag Ilyène, aujourd’hui, le domaine de la Communication franchit une étape déterminante dans une démarche de consolidation du cadre légal du secteur de la publicité.
Il précisera que la loi N°2017-017/PRM du 12 juin 2017 portant régime général de la publicité au Mali et son décret d’application traduisent la volonté ferme de l’État de mettre fin au dommageable dérèglement du domaine de la publicité. Il rappellera qu’en 2023, 55 entreprises ont obtenu leurs agréments officiels dont 4 agences conseil, 22 régies publicitaires et 29 agences de communication. Le chef du département en charge de la Communication a félicité le Gpac pour sa mobilisation constante et son esprit de collaboration.
Par ailleurs, Alhamdou Ag Ilyène considère ce progrès fragile, si nous ne prenons pas garde à un fléau qui menace l’équilibre du marché: la concurrence déloyale. «Trop d’agences non agréées opérant dans l’informel continuent de capter des marchés au mépris des textes, en échappant à tout contrôle, à toute obligation fiscale et à toute norme de qualité», a-t-il dit, indiquant que cela n’est plus acceptable.
Les agences en règle, celles qui ont investi dans la conformité, le professionnalisme et la transparence, doivent être protégées. Dans les jours à venir, a assuré le ministre, son département poursuivra un travail engagé avec le Gpac pour renforcer davantage l’encadrement du secteur et l’interdiction sera faite à tous de travailler avec des agences non en règle. Pour y arriver, il sera procédé à l’adoption d’un cadre juridique pour la mise en place d’une taxe sur la publicité et à la création de l’Observatoire national de la publicité, organe d’alerte, de veille et de suivi des pratiques du secteur.
Mohamed Lamine Malé Sissoko, associé gérant de L&M Régie Publicitaire, s’est dit très heureux d’avoir une accréditation nationale pour pouvoir exercer la Communication. Cet heureux bénéficiaire a promis de faire bon usage de son agrément afin de créer quelque chose qui apportera de la valeur ajoutée dans le secteur.
Pour sa part, le président du Gpac, Sidi Dagnoko a remercié les autorités pour la bonne compréhension de cette agrégation des agences de communications et régies publicitaires ainsi que pour leur idée de partenariat public-privé qui donnera de bons résultats à travers la création d’emplois et la professionnalisation du secteur. Des attestations de participation à une formation sur l’Intelligence artificielle (IA) ont été également remises à quelques bénéficiaires.
Fadi CISSE
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